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Afrique : les stratégies d’Africa CDC contre les maladies non transmissibles

Avec environ 229 millions de cas en 2020 et 602 000 victimes, l’Afrique demeure toujours sous la menace du paludisme. L’Union Africaine dans sa stratégie de lutte contre cette maladie projette son éradication d’ici 2023. 

En 2020, l’Afrique comptait 95% de l’ensemble des cas de paludisme et 96% des décès dus à cette maladie dans le monde, les enfants de moins de 5 ans représentant environ 80% de l’ensemble des décès palustres. Face à cette endémie,  les États africains appellent à trouver des stratégies plus efficaces pour éradiquer cette maladie qui fait des millions de victimes.

Lorsqu’on perd un enfant de moins de 5 ans, c’est tout le monde qui perd espoir. Quand tu vois un enfant innocent qui vous quitte comme ça, c’est pas bien. A Ménékré, la prise en charge du paludisme simple se fait par la sensibilisation,par l’utilisation des moustiquaires imprégnées et de médicaments qu’on donne gratuitement. Il y a eu des progrès mais il y en a encore à faire.

KRAYE AGENOR, Autorité traditionnelle et enseignant Côte d’Ivoire

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale du paludisme célébré en Afrique sous le thème Faire progresser l’équité, renforcer la résilience et en finir avec le paludisme, l’élaboration et la mise en oeuvre de stratégies plus adaptées en vue de lutter efficacement contre le paludisme demeure, l’objectif principal de l’Union Africaine.

Le rapport 2021 sur l’état d’avancement de la lutte contre le paludisme en Afrique  souligne le besoin urgent d’accélérer l’action dans tous les domaines de lutte contre cette maladie. Il s’agit plus précisément de la prévention du diagnostic, du traitement, et de l’élimination et surtout la surveillance pour mettre fin au paludisme d’ici l’année 2030.

S.E MINATA SAMATE CESSOUMA, Commissaire à la santé, aux affaires humanitaires de l’UA

Un combat qui rencontre encore des obstacles à cause notamment de la désinformation et les autres considérations socio-culturelles de certaines contrées et régions africaines où le vaccin peine à prospérer dans le processus de lutte contre le paludisme comme l’illustre ce médecin.

Même s’il existe des interventions efficaces, il y a des situations où les gens n’adhèrent pas à ces interventions, et c’est pourquoi nous voyons ces statistiques. Heureusement, le nombre de décès diminue parce que nos médicaments sont efficaces et que les gens se rendent plus tôt dans les centres de santé, mais nous avons besoin que les gens adoptent ces interventions. Si vous ne pouvez pas dormir dans les moustiquaires, allez à l’intérieur et vaporiser un spray anti-moustique, nous lutterons tous ensemble contre cette maladie.

Dr Kezia Malm, Médecin Ghana

Malgré un certain ralentissement des progrès accomplis en matière de lutte, de réduction des cas et des décès dus au paludisme, force est de constater le dynamisme des états à améliorer les avancées récentes. Parmi les réalisations notables figure la transposition à une plus grande échelle des projets pilotes d’administration du vaccin RTS S, vaccin qui agit contre Plasmodium falciparum responsable du paludisme au Ghana, au Kenya et au Malawi, qui ont permis de toucher près de 900 000 enfants. des résultats satisfaisant au regard de l’objectif 2030 de l’Union africaine: éradiquer le paludisme.

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