L’Algérie a déclaré l’absence de mandat sur les droits de l’homme pour la MINURSO, contrairement aux autres missions onusiennes. Lors d’une réunion du Conseil de sécurité, son représentant à l’ONU, Amar Bendjama, a jugé cette exception inacceptable et plaidé pour une réforme des opérations de paix. Le diplomate a insisté sur la nécessité d’une coopération renforcée avec l’Union africaine et d’un recentrage des mandats pour une meilleure efficacité sur le terrain.