À l’annonce des arrestations, des manifestants se sont spontanément installés dans les rues de Khartoum pour protester, ils ont brûlé des pneus, coupé des routes et des ponts. L’Association des professionnels soudanais (SPA), un mouvement pro-démocratie a appelé à une grève générale et à la désobéissance civile face au « coup d’État militaire ». L’armée a été déployée pour renforcer la sécurité de la ville et restreindre les déplacements.