La FIFA a dévoilé son premier classement mondial masculin de l’année 2026, largement influencé par les performances enregistrées lors de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Entre progressions historiques de certaines sélections africaines et stabilité pour d’autres, ce nouveau tableau met en lumière les dynamiques contrastées du football continental.
La FIFA a publié le 19 Janvier 2026 son premier classement mondial masculin de l’année, fortement influencé par les performances enregistrées lors de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Ce nouveau tableau met en lumière de profondes évolutions au sein des sélections africaines. Certaines équipes enregistrent des progressions historiques, tandis que d’autres, comme le Bénin, restent stables.
‘’Il faut dire que la CAN 2025 a eu un impact très fort sur le classement FIFA des équipes africaines pour plusieurs raisons. D’abord, parce que la CAN est une compétition très importante aux yeux de la FIFA. Les matchs qu’ici se jouent rapportent beaucoup de points, et surtout à partir des quarts de finale, des demi-finales et de la finale où l’enjeu est beaucoup plus important. Plus une équipe va loin dans le tournoi, plus elle gagne plus de points. Ensuite, il y a aussi le niveau des adversaires qu’il faut prendre en compte. À la CAN, les sélections africaines s’affrontent entre elles, souvent face à des équipes bien classées. Quand une équipe bat un adversaire mieux positionné, elle gagne encore plus de points. Cela explique les grandes progressions observées après la compétition au niveau international. ‘’
Hamed Bakayoko, Analyste Sportif – Côte d’Ivoire
Dans ce classement, le Bénin conserve la 92ème place mondiale et occupe le 20ème rang africain. Les Guépards n’enregistrent ni gain ni recul, une situation qui traduit un impact limité des dernières rencontres sur leur capital de points. Cette stabilité contraste avec la forte dynamique observée chez plusieurs nations du continent après la CAN.
‘’ Le classement actuel du Bénin montre surtout une difficulté à franchir un palier, à franchir un cap face aux sélections africaines qui sont en pleine progression. On a l’impression que le Bénin ne suit pas la courbe d’évolution du football africain. À résumer, même si le Bénin évite une chute, à mon sens, brutale, cette situation rappelle surtout l’importance de mieux exploiter les prochaines compétitions, et surtout faire fier à lui pour gagner des points, mais aussi rester compétitif dans un football, surtout dans un football, et ça j’insiste, dans un football africain, en constante et en perpétuelle évolution. ‘’
Hamed Bakayoko, Analyste Sportif – Côte d’Ivoire
La Coupe d’Afrique des nations a, en revanche, profondément redessiné la hiérarchie continentale et mondiale. Finaliste du tournoi, le Maroc grimpe à la 8ème place mondiale et retrouve le Top 10, tandis que le Sénégal, sacré champion, atteint la 12ème position, un record historique. Le Nigeria, le Cameroun, l’Algérie, l’Égypte et la Côte d’Ivoire progressent également. Au sommet du classement mondial, l’Espagne conserve la première place devant l’Argentine et la France. Dans ce contexte de forte mobilité, la stabilité du Bénin souligne les défis à relever pour s’inscrire durablement dans la dynamique ascendante du football africain.