Originaire de la Côte d’Ivoire, Siméon Ehui est diplômé de L’Université Félix Houphouët-Boigny (Licence en 1980, Maîtrise en économie en 1981) et possède également un doctorat (1987) et une maîtrise (1983) en économie agricole des États-Unis. Membre honoraire de l’Association africaine des économistes agricoles et ancien étudiant distingué de Purdue University, il a plus de trente ans d’expérience en agriculture, sécurité alimentaire et développement durable, ayant occupé des postes clés en recherche et gestion de politiques agricoles.
Originaire de la Côte d’Ivoire, Siméon Ehui possède une solide formation universitaire. Il est diplômé de l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB), où il a obtenu une licence en 1980, puis une maîtrise en économie en 1981. Il a ensuite poursuivi ses études aux États-Unis, décrochant une maîtrise (1983) et un doctorat (1987) en économie agricole. Son parcours est reconnu pour son excellence, ce qui lui a valu d’être membre honoraire de l’Association africaine des économistes agricoles et de figurer parmi les anciens étudiants distingués de Purdue University.
Le message que nous donnons, c’est de mettre, disons, l’accent sur la science et la recherche des innovations technologiques. Et notre institut, l’IITA, et puis le consortium même, le CIDIA, peut apporter un appui considérable au gouvernement pour pouvoir justement transformer notre agriculture de façon durable.
Siméon Ehui, Directeur général de l’IITA (Institut international d’agriculture
Fort de plus de trente ans d’expérience en agriculture, sécurité alimentaire et développement durable, Siméon Ehui a occupé des postes cruciaux axés sur la recherche et la gestion des politiques agricoles. En août 2023, il a rejoint l’IITA comme directeur général, après avoir été directeur régional du développement durable pour l’Afrique de l’Ouest et centrale à la Banque mondiale. Auparavant, il y a dirigé le pôle mondial Alimentation et Agriculture, et a été responsable des questions agricoles et de l’eau pour l’Asie du Sud et l’Afrique. Il a également été économiste principal et responsable sectoriel du Réseau pour le développement durable au Nigéria, couvrant divers secteurs.
La multiplication des semences de produits alimentaires, tels que le manioc, 10 000 fois beaucoup plus rapidement que les méthodes traditionnelles. Donc, en tant qu’institution de recherche, nous sommes à l’avant-garde. Nous mettons avec nos chercheurs en œuvre des technologies qui permettent justement d’améliorer la productivité.
Siméon Ehui, Directeur général de l’IITA (Institut international d’agriculture
Sous sa direction, l’IITA s’engage à développer des technologies améliorant les rendements agricoles tout en préservant la fertilité des sols et les ressources naturelles. L’Institut travaille en partenariat avec des institutions comme la Banque mondiale, l’Office Chérifien des Phosphates (groupe marocain spécialisé dans les phosphates et engrais OCP), l’International Fertilizer Development Center (Centre international pour le développement des engrais IFDC), l’African Plant Nutrition Institute (Institut africain de la nutrition des plantes APNI) et l’Université Mohammed VI Polytechnique (université marocaine spécialisée en recherche et innovation, notamment en agriculture et environnement UM6P) pour développer des solutions adaptées aux agriculteurs africains.
Notre engagement, notre résilience, notre professionnalisme et une passion sincère pour la mission de transformer l’agriculture africaine ont porté leurs fruits. Je suis particulièrement fier de nos réalisations communes.
Siméon Ehui, Directeur général de l’IITA (Institut international d’agriculture
Siméon Ehui place l’agriculture au centre du développement africain. Il aspire à ce que la nouvelle génération d’agriculteurs et de chercheurs bénéficie des mêmes chances que lui pour opérer une transformation durable du secteur. Par l’intermédiaire de l’Institut international d’agriculture tropicale, il s’engage en faveur d’une agriculture qui soit à la fois innovante, résiliente et génératrice de richesse. Cette approche est jugée cruciale pour répondre aux enjeux alimentaires et économiques auxquels le continent est confronté.