La Côte d’Ivoire renforce sa surveillance climatique avec son premier radar météorologique. Mis en service le 1er avril 2026 par la société d’État SODEXAM, cet appareil, capable de couvrir 400 km autour d’Abidjan, vise à améliorer la prévention des phénomènes météorologiques dangereux, notamment les inondations urbaines qui coûtent chaque année des milliards de FCFA. Financé à hauteur de 32 millions de dollars dans le cadre du projet Vigilance, alertes et services climatiques et météorologiques, ce radar marque un tournant dans la modernisation du système de prévision du pays.
Le 1er Avril 2026, la Côte d’Ivoire a mis en service son premier radar météorologique. Installé par la Société pour le Développement des exploitations aéroportuaires, aéronautiques et météorologiques en Côte d’Ivoire, ce radar vise à renforcer la prévention et la gestion des phénomènes météorologiques dangereux, tout en améliorant la précision des prévisions pour les différents secteurs utilisateurs.L’appareil dispose d’une portée de surveillance de 400 kilomètres, couvrant ainsi tout le district d’Abidjan et une large partie du littoral et de l’arrière-pays.
C’est quand même quelque chose d’extrêmement important, il ne s’agit pas seulement de navigation (0:09) aérienne, ce sont des données importantes parce qu’il y a des applications qui vont avec et qui (0:15) permettent de faire des alertes, de donner des informations aux agriculteurs, aux paysans, de prévenir un certain nombre de sinistres, notamment les inondations pourraient amener.
Amadou Koné, Ministre des Transports
Pour les autorités Ivoirienne, ce radar vise une réduction significative des risques liés aux inondations urbaines, qui causent chaque année des dégâts matériels se chiffrant en milliards de FCFA en Côte d’Ivoire. En 2025, les catastrophes naturelles, principalement les inondations, ont causé 3 milliards de dollars de pertes économiques en Afrique. Pour Abidjan, la Banque mondiale a mobilisé 315 millions de dollars pour la gestion des risques d’inondation, soulignant l’ampleur des besoins de prévention.
Donc c’est quand même très important pour sauver des vies, très important pour le (0:55) transport, la mobilité, très important également pour l’agriculture et nos populations.
Amadou Koné, Ministre des Transports
Soulignons toutefois que l’infrastructure s’inscrit dans le cadre du projet “Vigilance, alertes et services climatiques et météorologiques pour les utilisateurs”, financé à hauteur de 32 millions de dollars, et marque un tournant dans la modernisation du système de surveillance et de prévision du pays.



