La Coupe d’Afrique des Nations féminine franchit une nouvelle étape avec l’élargissement du tournoi à 16 équipes. Une décision de la Confédération africaine de football qui vise à accélérer le développement du football féminin sur le continent tout en offrant plus d’opportunités aux sélections africaines.
La Coupe d’Afrique des Nations féminine entame une nouvelle étape de son développement avec l’élargissement de la compétition à 16 équipes. Cette décision de la Confédération africaine de football vise à accompagner la progression du football féminin sur le continent africain. En ouvrant davantage de places, l’instance dirigeante souhaite offrir plus d’opportunités aux sélections nationales.
“.Nous ferons toujours ce qui est nécessaire. Chaque nation qui vient ici reçoit au moins 125 000 dollars. Tout le monde reçoit 125 000 dollars, ce qui n’est jamais arrivé à la CAF.”Patrice Motsepe , Président de la CAF – Afrique du Sud
Dans un communiqué publié le 3 novembre 2025 depuis Le Caire, la CAF a officialisé le passage de 12 à 16 équipes à partir de l’édition 2026. Ce changement s’inscrit dans une stratégie de développement du football féminin en Afrique. Un tournoi plus large implique plus de matchs, ce qui encourage les fédérations et les pays hôtes à améliorer leurs infrastructures sportives. À long terme, cette dynamique pourrait renforcer l’encadrement et la structuration du football féminin sur le continent.
“L’objectif est simple : nous voulons que tout cet argent aille au développement du football en Afrique. C’est une somme énorme.”
Patrice Motsepe , Président de la CAF – Afrique du Sud
Cette expansion offre également une opportunité à de nouvelles sélections d’accéder au plus haut niveau africain. Pour l’édition 2026, la CAF s’est appuyée sur le classement mondial féminin de la Fédération internationale de football association afin de compléter la liste des participantes. Grâce à ce système, le Cameroun féminin, la Côte d’Ivoire féminine, le Mali féminin et l’Égypte féminine intègrent la compétition. L’élargissement du tournoi pourrait ainsi favoriser l’émergence de nouvelles nations et renforcer la visibilité économique du football féminin africain.