Après la dissolution de la CEI, la réforme électorale devient une priorité. À Abidjan, l’ONU invite les acteurs politiques à créer une institution plus inclusive, crédible et adaptée pour renforcer la confiance générale.
Après la dissolution de la Commission électorale indépendante, la mise en place d’une nouvelle architecture électorale s’impose comme un enjeu majeur. À Abidjan, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos, appelle les acteurs politiques à construire un nouveau système adapté aux réalités actuelles du pays.
Il y a des préoccupations qui ont été soulevées avant les élections, surtout liées à l’architecture électorale. Il y a un processus de révision de cette architecture électorale. La classe politique nationale va certainement trouver un modèle qui soit adapté à la phase actuelle du développement du pays.
LEONARDO SANTOS SIMÃO, Représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel
Le 2 octobre 2026, Leonardo Santos a échangé avec le vice-président Tiémoko Meyliet Koné et le président du Front populaire ivoirien, Pascal Affi N’Guessan. L’émissaire onusien a salué le déroulement apaisé des dernières élections générales et encourage les acteurs à travailler ensemble à la mise en place d’une nouvelle institution électorale. La présidentielle de 2025 comptait plus de 8,7 millions d’électeurs inscrits et cinq candidats avaient été retenus.
Le gouvernement a déjà pris une décision. L’institution actuelle a suscité beaucoup de critiques de la part des parties prenantes. Maintenant s’ouvre l’opportunité de travailler ensemble pour créer une nouvelle architecture électorale dans le pays.
LEONARDO SANTOS SIMÃO, Représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel
Pour l’ONU, cette réforme constitue une opportunité de renforcer la confiance entre les acteurs politiques et de consolider la stabilité du pays. Leonardo Santos insiste notamment sur la nécessité de garantir la légalité des décisions concernant l’éligibilité des candidats.De son côté, Pascal Affi N’Guessan se dit favorable à une institution électorale inclusive, offrant des garanties à l’ensemble des parties prenantes.



