Grâce à son succès maîtrisé (3-1) face au Malawi lors de la deuxième journée des éliminatoires, l’Angola s’empare de la co-tête du Groupe B à égalité de points avec l’Égypte. Ce départ idéal valide la méthode d’Aliou Cissé, qui reste invaincu sur le banc des Palancas Negras et lance parfaitement la course à la qualification pour la CAN 2027.
L’Angola s’est imposée 3-1 contre le Malawi à Luanda le 6 octobre lors de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2027. Ce premier succès dans le Groupe B permet aux Palancas Negras de rejoindre l’Égypte en tête du classement.
Nous avions à cœur de prendre ces trois points à domicile. Le Malawi est une équipe courageuse qui nous a posé des problèmes, mais le plan que nous avons mis en place a parfaitement fonctionné en début de match avec ce but rapide. Comme je le dis toujours, je ne parle pas des individualités, c’est le groupe entier qui gagne. Nous avons 4 points, mais les éliminatoires sont longs et il faut déjà penser à la suite.
Aliou Cissé , Sélectionneur de l’Angola
Sur le plan offensif, dès la 2e minute, Milson a idéalement lancé l’Angola du pied gauche, imité à la 38e minute par une tête de Mabululu récompensant la maîtrise technique des joueurs d’Aliou Cissé. L’équipe a toutefois manqué de concentration en défense juste avant la pause, encaissant un but contre son camp de Gaspar Kialonda qui a relancé le Malawi. Finalement, un coup de casque de Miro à la 70e minute a définitivement scellé ce succès des Palancas Negras dans le Groupe B.
Nous sommes arrivés en retard au Stade du 11 Novembre à Luanda à cause d’embouteillages monstres sur la route. Cela a drastiquement écourté notre séance d’échauffement. C’est ce manque de temps pour bien se mettre en jambes qui a causé notre perte face à l’Angola.
Callisto Pasuwa , Sélectionneur du Malawi
L’Angola se positionne idéalement pour décrocher son billet pour la CAN 2027, partageant la tête du Groupe B avec l’Égypte à 4 points chacun. Sous la houlette d’Aliou Cissé, les Palancas Negras visent non seulement à briser leur plafond de verre en dépassant enfin le stade des quarts de finale continentaux, mais s’inscrivent aussi dans un projet à long terme. L’objectif ultime est de propulser à nouveau le pays sur la scène mondiale, vingt ans après sa participation historique à la Coupe du Monde 2006.