Le président du Comité national olympique du Kenya, Shadrack Maluki, veut mobiliser les fédérations sportives et le gouvernement pour accompagner les athlètes dans la course aux qualifications des Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
Le Comité national olympique du Kenya (NOCK) renforce sa préparation en vue des Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Son président, Shadrack Kitili Maluki, met l’accent sur l’accompagnement des fédérations sportives et le développement des infrastructures. L’organisation prévoit notamment la construction de son premier centre d’entraînement de haute performance à Nyahururu, dans le comté de Laikipia.
« Le Comité national olympique du Kenya travaille avec toutes les fédérations afin de leur assurer une bonne visibilité. Nous voulons nous assurer que toutes les fédérations soient sur la voie des qualifications pour Los Angeles 2028. »Shadrack Kitili Maluki, Président du Comité olympique – Kenya
Pour atteindre cet objectif, le NOCK entend travailler en étroite collaboration avec le gouvernement. Le président de l’organisation affirme que les compétitions qualificatives inscrites aux calendriers des fédérations doivent permettre aux athlètes kenyans de défendre leurs chances de qualification olympique. Cette démarche concerne l’ensemble des disciplines, au-delà de l’athlétisme, traditionnellement associé aux performances du pays sur la scène internationale.
« C’est pour cela que nous travaillons de près avec le gouvernement. Pour tous les événements de qualification inscrits au calendrier de chaque fédération, nous allons nous assurer que les athlètes puissent représenter notre pays et obtenir les points nécessaires pour se qualifier aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028. »Shadrack Kitili Maluki, Président du Comité olympique – Kenya
En parallèle, le NOCK prévoit la création d’un centre de haute performance à Nyahururu, dans le comté de Laikipia. Cette infrastructure doit servir de base d’entraînement aux athlètes kenyans en préparation des grandes compétitions multisports. Le projet s’inscrit dans une stratégie plus large de développement du sport, qui comprend également des dispositifs de récupération et de soutien au bien-être des sportifs. Les échéances de construction et les modalités de financement du centre n’ont toutefois pas encore été précisées.