Avec plus de 2 746 milliards de FCFA d’engagements, la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO se pose en acteur clé dans le financement des infrastructures dans les pays d’Afrique de l’Ouest. La Banque présidée par George Agyekum Donkor accélère la mobilisation des ressources au profit du financement du développement de ses Etats membres.
La Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), bras financier de la communauté économique ouest-africaine, a été créée pour promouvoir le développement intégré et durable des 15 États membres. Depuis 2020, sous une direction renouvelée, elle a accéléré sa transformation : doublement de son bilan, amélioration de ses notations de crédit, et une stratégie plus prudente et performante pour financer des projets prioritaires en Afrique de l’Ouest. Elle opère aujourd’hui sur deux fenêtres principales : le secteur public et le secteur privé.
La Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) opère sur deux fenêtres, les secteurs publics et privés. Ses interventions se trouvent dans les secteurs suivants : le développement infrastructurel, en termes de transport, d’énergie, y compris l’énergie verte et la télécommunication. Encore une fois, l’autre secteur est l’agriculture et le développement rural, la santé sociale et l’éducation, l’industrie.
George Agyekum Donkor, Président de la BIDC
La BIDC affiche une trajectoire très positive : bénéfices en forte hausse, bilan multiplié, et actifs non performants fortement réduits. Ces résultats, obtenus malgré un environnement international difficile, témoignent de la solidité et de la prudence accrue de la banque ces dernières années. La banque a présenté des bénéfices en hausse de 12% en 2023, une hausse du bilan de 121,42% dans l’objectif fixé pour 2025.
En termes d’assets non performants, nous l’avons vraiment réduit d’environ 9% en 2020 à environ 4,2%. Le revenu sur l’asset et le revenu sur l’équité ont vraiment amélioré notre réputation.
George Agyekum Donkor, Président de la BIDC
Avec des engagements cumulés autour de 1,8 milliard d’euros à l’époque, la BIDC continue d’accélérer ses financements. La banque adopte une approche rigoureuse : sélection stricte de projets à fort impact et bancables, renforcement de la gestion des risques, et mobilisation intensive de ressources pour soutenir la croissance durable et l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest.
Nous avons doublé le bilan. Nous avons décidé qu’il fallait re-stratégiser pour pouvoir bien nous positionner. Nous avons été très prudents concernant la sélection de nos projets. Nous nous sommes assurés qu’il n’y avait pas que de projets impactés, mais aussi très bancaires. Nous avons aussi amélioré la gestion des risques. Enfin, nous avons intensifié la mobilisation des ressources.
George Agyekum Donkor, Président de la BIDC
La BIDC s’affirme aujourd’hui comme un moteur incontournable du développement en Afrique de l’Ouest. Avec une stratégie renforcée et des financements qui accélèrent, elle continue de tracer la voie vers une région plus intégrée, plus résiliente et plus prospère.



