Le Tchad rayonne dans les instances politiques africaines. Le 24 janvier 2026, l’ambassadeur Mariam Mahamat Nour a été élue aux fonctions de vice-présidente de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Mariam Mahamat Nour est une économiste, diplomate et femme politique tchadienne dont le parcours riche et diversifié témoigne d’un engagement profond et de longue date dans les affaires publiques, la gouvernance économique et la diplomatie africaine. Reconnue pour son expertise en macroéconomie et en gestion du développement, elle a occupé des postes de haute responsabilité, tant au niveau national qu’international.
Élue le 24 janvier 2026 aux fonctions de vice-présidente de la Commission de la CEEAC, Mariam Mahamat Nour est une experte en développement avec plus de 30 ans d’expérience. Titulaire d’un DEA en développement et commerce international (université nationale de Côte d’Ivoire) et d’un DES en Théories Économiques (Université Marien Ngouabi, Brazzaville), elle a servi 12 ans à des postes ministériels et 14 ans aux Nations Unies, consolidant ainsi son expertise diversifiée.
“Des projets dans le domaine de l’agriculture, de l’environnement et de la sécurité alimentaire. Il nous a permis de financer les enclavements, donc les infrastructures routières. Il nous a permis de financer la gouvernance avec l’amélioration des performances de nos finances publiques, l’amélioration du climat des affaires. Il y a des projets régionaux également dans le domaine de la sécurité alimentaire, dans le bassin du lac Tchad, qui comme vous le savez est un exemple visible et palpable des victimes du changement climatique.”
Mariam Mahamat Nour, Vice-présidente de la Commission de la CEEAC – Tchad
Née le 17 juillet 1956 à N’Djaména, Mariam Mahamat Nour a occupé de hautes fonctions au Tchad (ministre de l’Économie, de la Planification et de la Coopération internationale, secrétaire générale du gouvernement). Elle a mené des réformes institutionnelles, géré les relations parlementaires et piloté des politiques socio-économiques et diplomatiques clés. Son profil allie formation académique solide et expérience éprouvée en négociations et gestion des enjeux de développement africain.
“La conservation des ressources naturelles, avec la conservation de la biodiversité dans la sousrégion, avec la conservation des éléphants, avec les défis de l’heure. Nous comptons sur le FAD pour pouvoir diversifier notre économie, en nous basant spécialement sur l’agriculture et l’élevage, pour créer des emplois, des opportunités d’emploi pour la jeunesse, pour que cette jeunesse-là ne continue pas d’être la proie des terroristes.”
Mariam Mahamat Nour, Vice-présidente de la Commission de la CEEAC – Tchad
Reconnue pour son engagement en faveur du leadership des femmes, Mariam Mahamat Nour a été saluée par des organisations nationales pour son rôle dans la promotion de l’égalité et de la participation des femmes dans la vie publique. Son élection à la vice-présidente de la Commission de la CEEAC témoigne non seulement de son expérience, mais aussi de la confiance accordée à son expertise pour contribuer à l’intégration et au développement de l’Afrique centrale.
“Il y a deux réunions pour le Tchad, celles qui travaillent dans l’administration, celles qui sont dans la politique, celles qui sont responsables des associations, des groupements villageois, celles qui travaillent dans les ministères, qui sont cadres. Dans la première réunion, c’était environ 400 femmes leaders qui étaient venues. On a adopté des textes. L’objectif, c’est d’œuvrer dans le stratégique, parce que les associations féminines, comme toutes les associations de la société civile, il y en a beaucoup, il y en a des centaines. Le CONAF est dans le stratégique d’améliorer le statut de la femme.”
Mariam Mahamat Nour, Vice-présidente de la Commission de la CEEAC – Tchad
À travers ses fonctions, Mariam Mahamat Nour incarne une génération de leaders déterminés à faire de l’Afrique centrale un espace de coopération, de développement et de justice sociale. Son leadership, fondé sur le dialogue, la compétence et l’engagement, fait d’elle un modèle inspirant pour les femmes et les jeunes du continent.