À quelques jours du choc amical entre les Étalons du Burkina Faso et les Djurtus de Guinée-Bissau, la pression monte à Ouagadougou. Pour ce retour au Stade du 4 Août le 28 mars prochain, le public attend bien plus qu’une simple victoire de prestige. Entre besoin de rassurer et soif de renouveau tactique, quelles sont les attentes réelles des supporters ? Plongée dans l’ambiance d’avant-match avec notre correspondant sur place.
Au Burkina Faso, à quelques jours de la fenêtre FIFA de mars 2026, l’effervescence monte à Ouagadougou. Après une campagne de CAN 2025 marquée par des émotions fortes, les Étalons retrouvent leur jardin : le Stade du 4 Août. Pour ce premier test de l’année 2026, la première sélection du nouveau sélectionneur, Amir Abdou, fera face à la Guinée-Bissau ce 28 mars. Un rendez-vous que le public sportif attend avec une impatience mêlée d’exigence.
Nous attendons beaucoup de l’entraîneur, Il doit prouver Les joueurs qu’il a choisis sont des joueurs vraiment qui sont en forme et en compétition surtout, donc c’est à ces joueurs qu’il a fait appel et nous pensons que dans tous les cas, les deux victoires, ça doit être vraiment du gâteau, nous on attends vraiment , deux victoires pour les deux matchs amicaux .
Herman ZIBA, Supporter/Etalons – Burkina Faso
Au-delà du résultat, c’est l’identité de jeu qui est scrutée. Les critiques récentes sur le coaching et la gestion de l’effectif lors des derniers matchs contre l’Algérie restent dans les mémoires. Les supporters attendent des ajustements tactiques plus rapides et une meilleure exploitation du banc de touche. L’objectif est clair : utiliser cette double confrontation pour huiler les automatismes avant la reprise des qualifications pour le Mondial 2026.
“Avec le nouvel entraîneur, on espère que ça va bien se passer et que nous aurons la victoire. On souhaite un trois à zéro en faveur du Burkina.
Benjamin COMPAORE, Supporter/Etalons – Burkina Faso
Jouer à Ouagadougou est un symbole fort de résilience pour tout un peuple. Malgré le contexte sécuritaire difficile, le football reste ce ciment national. Les autorités et la Fédération Burkinabè de Football (FBF) promettent une organisation rigoureuse pour que la fête soit totale. Victoire impérative pour le moral ou simple laboratoire d’essais ? Pour les supporters, la réponse tombera ce samedi 28 mars sous les projecteurs de Ouagadougou. Une chose est sûre : le douzième homme, lui, répondra présent.