1ère place financière en Afrique et 49ème place mondiale, Casablanca Finance City accompagne la transformation économique du continent. A travers son écosystème structuré, Regroupant plus de 250 entreprises dans plus de 50 pays Casablanca Finance City, avec près d’un milliard de dirhams de recettes fiscales, s’impose comme un levier majeur de financement et d’investissement régional et international.
Casablanca Finance City s’impose comme une plateforme stratégique reliant capitaux internationaux et marchés africains. Lancée en 2010, elle regroupe aujourd’hui 250 entreprises actives dans une cinquantaine de pays (250 entreprises dans 50 pays). Structurée autour de la Casablanca Finance City Authority (CFCA), dirigée notamment par Saïd Ibrahimi, l’institution organise l’écosystème entre banques, multinationales et cabinets de conseil tournés vers l’Afrique. Selon le dernier Global Financial Centres Index (GFCI), CFC est classée 1ère place financière en Afrique et figure autour de la 49ème place mondiale, confirmant son statut de hub émergent à l’échelle internationale.
Casablanca Finance City, c’est une initiative gouvernementale lancée en 2010 par les autorités marocaines et qui vise à faire de Casablanca un hub économique et financier dédié à l’Afrique. Nous avons été classés première place financière africaine depuis plus de 6 ans par le Global Financial Centers Index, qui est donc le GFCI, l’indice qui classe les centres financiers dans le monde. Aujourd’hui, en fait, notre objectif est double, il est à la fois d’attirer les investisseurs internationaux et de les flécher vers le continent, et également de mettre en place un écosystème dédié avec un cadre, des conditions de cadre qui soient favorables pour que les entreprises puissent choisir Casablanca comme un hub vers le continent.
Au cœur de son action, Casablanca finance city joue un rôle central dans le financement du développement africain. Elle accueille notamment le fonds Africa50, créé par la Banque africaine de développement pour accélérer la réalisation d’infrastructures sur le continent. Ce fonds a déjà mobilisé plusieurs milliards de dollars et participe à la structuration et à la gestion de plus de20 milliards de dollars de projets et investissements sur le continent(20 milliards USD de projets en Afrique), notamment dans les secteurs de l’énergie, du transport et des télécommunications. L’écosystème de Casablanca Finance City génère également un impact économique significatif, avec environ 6 500 à7 000 emplois directs et indirects, et des recettes fiscales estimées entre 900 millions et près d’un milliard de dirhams (environ 1 milliard de dirhams de recettes fiscales). Il accompagne en parallèle l’expansion des entreprises marocaines en Afrique, dans un contexte où les investissements du Royaume sur le continent sont passés d’environ 100 millions de dollars en 2014 à près de 2,8 milliards de dollars en 2024(2,8 milliards USD investis en 2024) , illustrant une dynamique de croissance soutenue.
Effectivement, on a l’honneur d’abriter, de domicilier le fonds Africa 50 à Casablanca, qui est donc le fonds qui a été lancé par la BAD, la Banque Africaine de Développement, et dont l’objectif est de développer, d’accélérer même le développement des infrastructures en Afrique. Alors, en général, pour bâtir ce cadre légal et réglementaire et même fiscal pour attirer en fait ces entreprises internationales et évidemment des entreprises même panafricaines, on a essayé de comprendre ce qui était important pour ces investisseurs ou même ces entreprises. Ce qui est important, c’est d’aller vite, de réduire les coûts, de générer du business et d’attirer les meilleurs talents. Et c’est ce que vous offre aujourd’hui Casa Finance City.
Lamia Merzouki, Directrice générale adjointe de Casablanca Finance City
Parmi les projets accompagnés figurent des programmes énergétiques, des corridors de transport ou encore des infrastructures numériques dans des pays comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire ou le Kenya. Africa50 compte aujourd’hui plus de 30 actionnaires publics et institutionnels africains, illustrant une logique de financement panafricain. Les entreprises installées au sein de CFC représentent également jusqu’à 17% des investissements marocains en Afrique, confirmant son rôle de plateforme d’expansion économique régionale.
En effet, l’Afrique est un continent fragmenté avec des cadres légaux et réglementaires différents, des économies de petite taille. Et du coup, le chemin critique de l’investisseur est très compliqué. Et donc nous, on a développé ce que nous appelons les partenariats Sud-Sud, c’est un peu la coopération africaine de Casa Finance City. Nous avons signé des accords avec une vingtaine de pays africains, avec en fait les agences d’investissement et de promotion, les agences de promotion des investissements africaines. Et l’objectif de ces partenariats, il est de mettre en valeur les opportunités qu’il y a dans les différents pays africains, mais c’est également de faciliter le chemin critique de l’investisseur.
Lamia Merzouki, Directrice générale adjointe de Casablanca Finance City
Au-delà du financement, Casablanca Finance City agit comme un véritable facilitateur d’implantation pour les entreprises opérant en Afrique, en développant des partenariats avec plus d’une vingtaine de pays et en accompagnant les projets de bout en bout. Malgré ces performances, des défis subsistent, notamment la concentration des activités à Casablanca et certaines contraintes structurelles sur les marchés africains. Néanmoins, la place financière confirme son rôle de pilier de la stratégie africaine du Maroc et d’acteur majeur de la transformation économique du contine



