À quelques jours du scrutin présidentiel du 15 mars 2026 en République du Congo, la diversification économique s’invite au cœur du débat. Alors que le pétrole continue de dominer l’économie nationale, candidats et électeurs s’interrogent sur la capacité du futur président à impulser un modèle de développement moins dépendant de l’or noir.
À l’approche du scrutin du 15 mars 2026, la question de la diversification économique s’impose comme l’un des thèmes majeurs du débat public en République du Congo. Dans un pays où le pétrole demeure la principale source de revenus, l’élection présidentielle cristallise les attentes autour d’un modèle de développement capable de rompre avec la dépendance à l’or noir.
« À mon avis, la diversification n’est pas seulement une nécessité économique ; elle constitue aujourd’hui une véritable exigence nationale. »
Denis‑Christel Sassou Nguesso, Ministre en charge du Partenariat public‑privé – Congo
À l’occasion de la campagne présidentielle, plusieurs candidats ont placé la diversification au centre de leurs priorités, misant sur l’agriculture, l’agro-industrie, la transformation du bois, la pêche, le numérique et les énergies renouvelables pour élargir la base productive nationale. Un enjeu majeur dans un pays où le pétrole pèse encore près de 40 % du PIB et plus de 80 % des recettes d’exportation, selon la Banque mondiale.
« Cela nécessite une répartition plus efficace des efforts entre l’État et le secteur privé. À mon avis, pour que ce partenariat fonctionne, l’État devrait consacrer l’essentiel de ses ressources à l’amélioration des conditions de vie des citoyens, notamment dans des secteurs clés tels que l’éducation, la santé et les services essentiels. »
Denis‑Christel Sassou Nguesso, Ministre en charge du Partenariat public‑privé – Congo
Le scrutin du 15 mars ne déterminera donc pas seulement un leadership politique, mais aussi une orientation économique. La crédibilité des programmes en matière de diversification pourrait peser dans le choix des électeurs. Pour rappe



