Le Conseil des ministres du Gabon a adopté, le 29 janvier 2026, un projet de décret réformant l’administration et renforçant l’État de droit. Ce texte précise la composition des cabinets du Contrôleur général d’État et de son adjoint, leur assurant un soutien administratif, protocolaire et sécuritaire efficace, indispensable à l’indépendance et à la performance de leurs missions de contrôle, d’audit et de conseil.
Dans le cadre de la réforme de l’administration et du renforcement de l’État de droit, le Conseil des ministres a adopté, le 29 janvier 2026, un projet de décret visant à définir la composition des cabinets du Contrôleur général d’État et de son adjoint. Ce texte a pour objectif de fournir aux hautes autorités un soutien administratif, protocolaire et sécuritaire efficace, afin de garantir l’exercice continu, indépendant et performant de leurs missions de contrôle, d’audit et de conseil auprès des pouvoirs publics.
“ Son objectif est d’assurer à ces hautes autorités de contrôle l’appui administratif, protocolaire et sécuritaire strictement fonctionnel, indispensable à l’exercice continu, effectif et indépendant de leurs missions d’audit, de contrôle, d’évaluation et de conseil auprès des pouvoirs publics. “
CHARLES EDGAR MOMBO, Porte-parole du gouvernement – Gabon
Le communiqué final précise que cette nouvelle organisation poursuit deux objectifs principaux : renforcer l’efficacité opérationnelle des fonctions de contrôle et maintenir des cabinets techniques, neutres et non pléthoriques. Cette rationalisation repose sur les principes de bonne gouvernance, de maîtrise des charges publiques et de sobriété administrative, assurant ainsi un fonctionnement optimal et responsable des services.
“Ce projet de décret s’inscrit dans la continuité de la volonté du Président de la République de consolider l’État de droit et de renforcer les organes de contrôle. Il vise ainsi une amélioration durable. “
CHARLES EDGAR MOMBO, Porte-parole du gouvernement – Gabon
Au-delà de la structuration des cabinets, ce projet s’inscrit dans une dynamique plus large impulsée par le Président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema. Il vise à consolider l’ensemble des organes de contrôle, à améliorer durablement la performance et la redevabilité de l’action publique, et à renforcer la crédibilité des institutions publiques dans le respect de l’État de droit.



