Le 24 septembre 2026, lors de la 81e session de l’Assemblée générale à New York, la Guinée équatoriale a plaidé pour une Afrique forte. À la tribune de l’ONU, le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue a exigé la concrétisation des engagements pour le développement. Il a mis l’accent sur la transformation locale des ressources et le financement de l’industrialisation à travers une première déclaration. Poursuivant sur les sujets de gouvernance et de diplomatie, Malabo a réclamé une meilleure représentation africaine au Conseil de sécurité. Le vice-président a ensuite souligné la maturité du continent en citant le règlement pacifique du différend territorial avec le Gabon.
Lors de la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU, la Guinée équatoriale a défendu les priorités majeures de l’Afrique. Le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue a appelé la communauté internationale à fournir des résultats concrets pour le continent. Son intervention a mis l’accent sur le besoin urgent de financements adaptés pour soutenir le développement et l’industrialisation. Le vice-président a insisté sur la transformation locale des matières premières afin de créer de la valeur ajoutée sur place. Cette stratégie vise en priorité à bâtir un avenir durable et à générer des opportunités économiques pour la jeunesse africaine.
“Cette coopération au 21e siècle doit offrir des possibilités de mobilisation des financements, de transformation des matières premières de développement de savoir et de technologie propre. Cette vision est particulièrement pertinente pour l’Afrique qui a besoin d’investissements afin de développer les chaînes de valeur locales afin de bâtir des infrastructures , de promouvoir l’industrialisation, de renforcer le capital humain, d’intégrer les nouvelles technologies et de créer des emplois.”
Teodoro Nguema Obiang Mangue, Vice-Président chargé de la défense nationale et de la sécurité – Guinée équatoriale
Sur le plan de la diplomatie régionale, le vice-président a souligné la maturité des États africains dans la gestion des conflits, prenant pour exemple le traitement du différend territorial opposant son pays au Gabon. Il a mis en avant la primauté du droit international et du dialogue continu pour garantir la stabilité régionale.
“La Guinée équatoriale et le Gabon représentent un exemple clair d’attachement au règlement pacifique vu que les différends territoriaux ont été soumis à la cour internationale de justice. Aujourd’hui nos deux Etats continuent d’avancer concernant la mise en œuvre par le biais du dialogue bilatéral. Nous nous félicitons de l’accompagnement précieux des Nations Unies , de l’Union africaine dans le cadre de ce processus au cours duquel nous avons démontré qu’on peut préserver les liens d’amitié, de coopération et bon voisinage.”
Teodoro Nguema Obiang Mangue, Vice-Président chargé de la défense nationale et de la sécurité – Guinée équatoriale
Le Gabon et la Guinée équatoriale ont conclu un accord à Addis-Abeba en juillet 2026 pour mettre fin à cinquante ans de différend frontalier. Ce texte entérine l’arrêt de la Cour internationale de justice reconnaissant la souveraineté de Malabo sur l’île de Mbanié et les îlots environnants. Par ce règlement pacifique, la Guinée équatoriale illustre son engagement pour une diplomatie rigoureuse et une Afrique souveraine.



