L’EABL, les Brasseries d’Afrique de l’Est, ont terminé le semestre de décembre 2025 sur une note très positive : leur bénéfice après impôt a bondi de 38 % (11,2 milliards KSh, soit 87 millions USD). Les ventes ont été le moteur de cette croissance, en plus d’une gestion efficace des prix et d’une baisse des coûts d’emprunt. L’entreprise, dont le chiffre d’affaires net a atteint 75,5 milliards de shillings, voit ainsi son bilan consolidé, ce qui se traduit par un dividende intérimaire plus élevé pour ses actionnaires. Ces résultats sont mis sur le compte d’une amélioration de l’environnement économique régional.
Les Brasseries d’Afrique de l’Est (EABL) ont vu leur bénéfice après impôt bondir de 38% pour atteindre 11,2 milliards de shillings kényans, soit environ 87 millions de dollars au semestre clos en décembre 2025. Cette performance est attribuable à la hausse des volumes de ventes (+8%), à l’amélioration des prix et à la réduction des coûts d’emprunt. Selon l’entreprise, Ces facteurs ont permis à l’entreprise de consolider son bilan et d’augmenter son dividende intérimaire, le chiffre d’affaires net progressant globalement de 11% à 75,5 milliards de shillings kenyans.
« Dans l’écosystème actuel, il s’agit de résultats solides, avec une croissance du volume de 8 %, un excellent ratio de 11% sur les ventes nettes et un ratio encore plus élevé sur le bénéfice après impôt, à 38%. »
Jane Karuku, Présidente directrice générale du groupe EABL – Kénya
Selon l’entreprise, Ces résultats sont attribués à la progressive reprise économique de l’Afrique de l’Est, marquée par une décélération de l’inflation, la baisse des taux d’intérêt et une stabilité relative des monnaies.
« Nous avons augmenté la production de bière de 9 % et celle de spiritueux de 16 %. Dans les pays que Jane vous a montrés, la croissance est la suivante : 2 % au Kenya, 13 % en Ouganda et 44% en Tanzanie. »
Risper Genga Ohaga, Directrice exécutive du groupe EABL – Kénya
L’entreprise a souligné deux défis majeurs : la faiblesse continue des dépenses des ménages et le niveau soutenu des coûts des intrants. Néanmoins, EABL a assaini sa situation financière, affichant un bilan plus solide après avoir réduit sa dette totale de 2,3 milliards de shillings kényans par un contrôle strict des dépenses et des coûts d’emprunt.



