En Afrique du Sud, les autorités examinent à la fois leurs obligations envers la Cour pénale internationale et leurs obligations en vertu du droit international concernant une loi anti-détention des dirigeants de pays étrangers. Il est noté qu’il y a des pays, dont le Royaume-Uni, qui ont inclus dans leur législation nationale une règle permettant au gouvernement le droit de décider de donner effet ou non au mandat de la CPI. Ceci, au cas où l’accusé est citoyen d’un pays qui ne reconnaît pas la CPI. Mr Dangor, le directeur général du ministère des Affaires étrangères, a déclaré que depuis le printemps, les autorités sud-africaines avaient tenu 97 réunions avec des représentants de la CPI pour clarifier les termes de l’interaction.
L’Afrique du Sud envisage de modifier la loi sur les mandats d’arrêt de la CPI
Recevez notre newsletter
NewsExpress
-
12 janvier 2026
Maroc : grâce royale accordée à 1 386 détenus
-
12 janvier 2026
Egypte : nouvelles découvertes d’hydrocarbures dans le désert Occidental
-
12 janvier 2026
Tchad : une unité conjointe avec la Libye annoncée
-
11 janvier 2026
Maurice : 1,4 million de visiteurs enregistrés en 2025
-
11 janvier 2026
Madagascar – Refondation de la République: les concertations achevées avant fin 2026
-
11 janvier 2026
Guinée équatoriale – Réduction des dépenses publiques: des réformes attendues en février
-
10 janvier 2026
Maroc : 36 millions de passagers enregistrés en 2025
-
10 janvier 2026
Algérie : la sécurité au cœur des priorités de l’État