Nommé le 16 octobre 2026 à Rabat, le nouveau gouvernement marocain, dirigé par Fatima Ezzahra El Mansouri, compte 32 membres dont 11 ministres délégués dont quatre femmes et sept hommes. Appuyé par quatre partis, il vise la relance économique et sociale, axée sur l’emploi, l’investissement et la protection sociale.
Le Maroc dispose de son nouveau gouvernement. Le 16 octobre 2026, le roi Mohammed VI a présidé, au Palais royal de Rabat, la cérémonie de nomination de l’équipe dirigée par Fatima Ezzahra El Mansouri. Les membres du nouvel exécutif ont prêté serment devant le souverain, officialisant leur entrée en fonction. Cette étape intervient après les consultations politiques engagées pour former une nouvelle majorité gouvernementale.
“Pour Mme Mansouri, l’urgence portera sur la soumission du projet de loi de finances au Parlement le 20 octobre. Ce texte devra impérativement apporter des solutions concrètes aux exigences sociales des catégories vulnérables au Maroc, à savoir les femmes et les enfants. ‘’
KERWIN MAYIZO, Analyste politique – RD Congo
Le nouvel exécutif compte 32 membres, dont 11 ministres délégués dont quatre femmes et sept hommes. Il comprend notamment des responsables chargés de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Justice, de l’Économie et des Finances, de la Santé et de l’Éducation. La majorité parlementaire qui le soutient rassemble quatre formations politiques : le Parti authenticité et modernité, l’Istiqlal, l’Union socialiste des forces populaires et le Parti du progrès et du socialisme.
‘’ Le Maroc se trouve toutefois à un tournant décisif. Le pays traverse d’importantes mutations sociales nécessitant des réformes institutionnelles adaptées. Bien que l’exécutif ne disposât pas d’une majorité initiale autour du PAM, une coalition s’est difficilement structurée avec quatre autres formations politiques, dont l’Istiqlal. La pérennité et la stabilité de cette alliance gouvernementale demeurent essentielles pour répondre efficacement aux grands défis sociaux, sociétaux et institutionnels. ‘’
KERWIN MAYIZO, Analyste politique – RD Congo
La nouvelle équipe devra appliquer son programme pour répondre aux attentes citoyennes, notamment en matière d’emploi, de protection sociale, d’investissement, d’infrastructures, de numérique et d’IA. L’évaluation de ses résultats permettra de juger de son efficacité.



