La Fédération namibienne d’échecs lance sa saison 2026 avec une ambitieuse restructuration. Le président Berdian Beukes met l’accent sur le renforcement des structures régionales et la décentralisation du sport. L’objectif est de toucher davantage de communautés et d’améliorer la formation locale des joueurs.
À l’aube d’une nouvelle saison, la Fédération namibienne d’échecs affiche ses ambitions de développement et de modernisation. Portée par une volonté de restructuration administrative et d’innovation numérique, l’instance dirigeante entend poser des bases solides pour l’avenir. Son président, Berdian Beukes, insiste sur la nécessité de consolider les fondations institutionnelles. L’objectif est clair : bâtir une organisation durable, capable de soutenir la progression du jeu d’échecs à l’échelle nationale.
“Si nous parvenons à nommer un secrétaire général et au moins deux administrateurs capables de gérer efficacement les échecs en Namibie, cela contribuera à l’essor de ce sport. Notre deuxième objectif est de déployer un système numérique, une application mobile permettant de gérer l’ensemble des opérations par voie électronique”
Berdian Beukes, Président de la Fédération Namibienne d’échecs – Namibie
Au cœur de cette dynamique, le renforcement des structures régionales apparaît comme un levier stratégique. En donnant davantage de responsabilités aux ligues locales, la fédération favorise une gestion décentralisée et plus efficace. Cette approche permet d’élargir l’accès à la formation et d’encourager l’émergence de talents dans diverses communautés. Elle contribue aussi à rapprocher la pratique des échecs des jeunes joueurs, en créant un maillage territorial plus solide.
“Si nous pouvons renforcer nos associations régionales, vous savez, pour l’instant nous avons une équipe dans chaque région, mais si nous pouvons développer nos capacités, nous pourrons les former et les aider à gérer les échecs au sein de leurs régions”
Berdian Beukes, Président de la Fédération Namibienne d’échecs – Namibie
Malgré cet élan, des défis logistiques persistent, notamment la pénurie de matériel indispensable à l’organisation des compétitions. Un système de rotation a été mis en place afin d’assurer la tenue régulière des tournois à travers le pays. Ce contexte exige une mobilisation constante des acteurs impliqués dans la discipline. Soutenue par des parents engagés, des partenaires fidèles et des établissements scolaires, la fédération poursuit néanmoins sa marche vers un avenir prometteur pour les échecs namibiens.