Les autorités soudanaises ont fermement condamné l’annonce, par les Forces de soutien rapide (FSR) et leurs alliés de la coalition Ta’sis, de la formation d’un gouvernement parallèle basé à Nyala. Qualifié de « factice » et de « tentative désespérée » par l’armée, ce nouvel exécutif, dirigé par Mohamed Hamdan Daglo (Hemedti), est accusé de servir les intérêts personnels du clan Daglo. Khartoum appelle la communauté internationale à ne pas reconnaître cette structure, née cinq mois après la signature d’une charte politique à Nairobi et dans un contexte de recul militaire des FSR, notamment à Khartoum.
Soudan : rejet de la formation d’un gouvernement parallèle par les Forces de soutien rapide
Recevez notre newsletter
NewsExpress
-
6 avril 2026
Burkina Faso : un chef jihadiste présumé identifié comme Karim Torodo neutralisé par l’armée
-
6 avril 2026
Nigéria : la Commission électorale refuse de reconnaître la coalition ADC
-
6 avril 2026
Afrique – Touraco 2026 Côte d’Ivoire – France : exercice conjoint des armées dès le 7 avril
-
6 avril 2026
Libye : accord de coopération militaire et sécuritaire avec le Soudan
-
6 avril 2026
Soudan du Sud : 286 000 déplacés recensés dans le Jonglei entre janvier et fin mars 2026 (ONU)
-
5 avril 2026
Tchad : dissolution du Comité national pour l’éducation et la formation (CONEFE)
-
5 avril 2026
Maroc : 73 640 tentatives d’immigration clandestine déjouées en 2025
-
5 avril 2026
Bénin : Plus de 5 000 observateurs déployés pour la présidentielle du 12 avril 2026