Le président zambien Hakainde Hichilema entame un nouveau chapitre à la tête du pays. Réélu le 13 août 2026 avec environ 60 % des suffrages, il a prêté serment ce 1er septembre 2026 pour un second mandat de cinq ans, jusqu’en 2031. Cette nouvelle étape s’ouvre toutefois dans un contexte marqué par des contestations des résultats parlementaires et de fortes attentes de la population en matière d’économie et de conditions de vie.
Réélu à la tête de la Zambie lors des élections générales du 13 août 2026, le président Hakainde Hichilema a prêté serment le 1er septembre 2026 pour un second mandat de cinq ans. Ainsi il restera au pouvoir jusqu’en 2031. Le Président Hichilema a remporté l’élection présidentielle avec environ 60% des suffrages valides, devant son principal adversaire, Brian Mundubile, qui a obtenu 37,9% des voix.
Je m’engage à exercer mes fonctions avec loyauté, rigueur et dévouement, dans le strict respect de la Constitution et des lois de la Zambie. Je veillerai également à préserver l’unité nationale.
Hakainde Hichilema , Président de la République
Si la victoire présidentielle a été actée, les résultats des élections parlementaires font toutefois l’objet de plusieurs contestations. Une trentaine de recours ont été déposés devant la Haute Cour de Lusaka, la capitale. Les candidats battus invoquent notamment des irrégularités électorales et des violations présumées de la législation. Parmi les requérants figure l’ancien ministre des Mines, Paul Kabuswe, qui conteste la victoire de Nsofwa Kabwe Lupele à Chililabombwe. Kabuswe avait obtenu 8 986 voix, contre 10 920, soit un écart de 1 934 voix.
Je mettrai toutes mes compétences au service de la nation et du bien-être de son peuple, avec impartialité, sans crainte ni favoritisme.
Hakainde Hichilema , Président de la République
Pour ce second mandat, rassembler le pays sera justement l’un de ses principaux défis. Le chef de l ‘Etat devra également répondre aux attentes de la population. Après les réformes économiques engagées lors de son premier mandat, les Zambiens attendent désormais des résultats sur le pouvoir d’achat, l’emploi et les conditions de vie.



