La Gambie a réduit ses cas de paludisme de 46 %, passant de 108 000 à 58 000, entre 2024 et 2025, selon l’OMS. Ce progrès, salué lors de la Journée mondiale du paludisme 2026, résulte d’une prévention accrue incluant la distribution de 1,2 million de moustiquaires et la protection de 127 000 enfants. Toutefois, l’OMS avertit que ces acquis restent fragiles face au changement climatique et à la résistance aux insecticides. L’organisation appelle à maintenir les investissements pour pérenniser cette tendance positive. L’objectif final demeure l’élimination totale de la maladie à travers une action durable et équitable.
Entre 2024 et 2025, la Gambie a réduit ses cas de paludisme de 46 %, passant de 108 000 à 58 000 selon l’ Organisation mondiale de la Santé (OMS). Ce progrès a été souligné lors de la Journée mondiale du paludisme 2026. Le représentant de l’OMS a salué ces résultats issus des efforts de prévention et de prise en charge. Toutefois, il a averti que ces acquis restent fragiles face aux défis actuels. La vigilance demeure donc de mise pour pérenniser cette tendance positive.
Le 26 janvier 2026 est un jour observé mondialement chaque année, pour élever la conscience, renouer l’engagement et mobiliser l’action contre l’une des maladies les plus vieilles et les plus mortelles du monde. Mais au-delà de la conscience, ce jour représente un moment mondial d’alignement où la science, la politique et l’action de la communauté convergent autour d’un objectif commun, en finissant avec la maladie.
Nathan Bakyiata, Représentant de l’OMS en Gambie – Ouganda
Selon les autorités gambiennes, l’État a ainsi renforcé la prévention via la fourniture de plus de 1,2 million de moustiquaires imprégnées d’insecticide de nouvelle génération distribuées, couvrant plus de 80% de de la population et un programme de soutien spécifique pour 127 000 enfants en situation de vulnérabilité.
“La transmission continue dans certains endroits, en particulier durant la saison. Les femmes enceintes, les femmes enceintes et les populations rurales restent les plus actrices. La variabilité climatique, le mouvement de la population et la résistance à l’insatisfaction, ainsi que les médecins, aussi menacent le progrès. C’est pourquoi l’équipe Now We Can, Now We Must est si importante. Les outils existent. La connaissance est disponible. L’engagement est fort. Ce qui est nécessaire maintenant, c’est une action plus rapide, plus équitable et soutenable.
Robert Ninson, Responsable du programme de lutte contre le paludisme de l’OMS – Gambie
Malgré ces avancées, l’OMS prévient que le changement climatique, la résistance aux insecticides et les migrations menacent les progrès réalisés. L’organisation exhorte au maintien des investissements pour sécuriser ces acquis fragiles. L’objectif reste une action accélérée et durable pour atteindre l’élimination totale de la maladie.



