La Poule C de la CAN féminine 2026 au Maroc s’annonce comme l’une des plus disputées de la compétition. Le Nigeria, fort de ses dix couronnes, fait figure de grand favori et vise un onzième sacre continental. Face à ce géant, la Zambie, médaillée de bronze en 2022, se positionne comme un sérieux prétendant au titre. La tâche s’annonce complexe pour l’Égypte, qui ne compte que trois participations à son actif historique. Quant au Malawi, la sélection crée l’événement en se qualifiant pour la toute première fois de son histoire. Ce groupe propose ainsi un contraste saisissant entre des stars mondiales aguerries et des outsiders ambitieux. Le choc au sommet entre les Nigérianes et les Zambiennes promet déjà d’être un rendez-vous grandiose.
Le compte à rebours est lancé pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) féminine de football, qui se déroulera au Maroc du 25 juillet au 16 août 2026. Parmi les groupes les plus scrutés, la Poule C se présente comme un savant mélange d’hégémonie historique, de puissances montantes et de sélections en quête de reconnaissance. Avec le Nigeria, mastodonte du continent, la Zambie, prétendante sérieuse, l’Égypte, de retour au plus haut niveau, et le Malawi, l’invité surprise, les billets pour la phase à élimination directe vaudront extrêmement cher.
“Pour parler de cette poule, il faut d’abord évoquer la présence de deux géants du football féminin en Afrique. Il s’agit bien sûr du Nigeria et de la Zambie, deux équipes qui ne sont plus à présenter dans, on va dire, dans cette compétition, le Nigeria, qui est d’ailleurs champion en titre et qui est aussi la nation la plus titrée dans cette compétition, et le Nigeria, qui a fait une belle compétition l’année dernière en renversant le pays hôte, le Maroc en finale, trois buts à deux dans une rencontre amplement disputée. Après, vous avez la Zambie aussi, qui a une équipe très forte, la Zambie, qui avait fait forte sensation avant de s’incliner finalement en quart de finale contre le Nigeria, cinq buts à zéro. Donc pour moi, ce sont les deux équipes-là, qui partent naturellement favorites sur. Sur le papier.”
Mamadou Baldé, Journaliste sportif – Guinée
Derrière le Nigeria et la Zambie, la compétition s’annonce difficile pour l’Égypte et le Malawi, en manque d’expérience. L’Égypte n’en est qu’à sa quatrième participation et cherche à franchir un palier historique. Le Malawi dispute quant à lui la toute première phase finale de son histoire dans le rôle d’outsider. Ce fossé de vécu se traduit par un duel entre stars mondiales et collectifs en reconstruction.
“Après, vous avez la présence aussi de l’Egypte, du Malawi, des équipes qui étaient aussi absentes lors de l’édition précédente mais qui auront sûrement leur carte à jouer dans cette compétition. Même si on va peut être parler de l’expérience qui manque un tout petit peu à ces deux nations. Donc c’est pourquoi je dis que le Nigeria et la Zambie partent naturellement favoris. Et puis c’est les deux équipes là sont portées par des joueuses qui sont, qui sont connues de tous, qui, qui qui ont performé lors des éditions précédentes. Si je prends par exemple le Nigeria, qui qui est porté, on va dire, par sa capitaine qui a été d’ailleurs la meilleure joueuse de l’édition précédente. Après, côté Zambie, on a également Barbara Abanda, une serial buteuse, j’ai envie de dire.”
Mamadou Baldé, Journaliste sportif – Guinée
Le Nigeria visera sans surprise à asseoir un peu plus sa domination en décrochant une 11e couronne. De son côté, la Zambie, médaillée de bronze en 2022 et quart-de-finaliste récemment, veut prendre sa revanche sur les Super Falcons et décrocher son premier titre. Le duel s’annonce grandiose.