L’Angola compte profiter de l’arrivée de l’E1 pour renforcer son image de destination sportive et mettre en avant son potentiel maritime. Les 12 et 13 septembre, Luanda accueille la cinquième manche du championnat du monde de bateaux électriques, un rendez-vous qui mêle compétition, tourisme, innovation et transition énergétique.
À Luanda, l’Angola présente une nouvelle page de l’histoire du sport automobile sur l’eau. Les 12 et 13 septembre 2026, la capitale angolaise accueille pour la première fois le championnat du monde UIM E1, la première compétition mondiale de bateaux de course entièrement électriques. La cinquième manche de la saison se dispute dans la baie de Luanda, autour du Luanda Yacht Club. Un rendez-vous qui marque aussi la première étape de l’E1 en Afrique australe.
Cette manche est très importante pour nous. Premièrement, nous sommes ici dans l’un des pays de nos principaux sponsors, l’Angola, et nous sommes très heureux de le visiter.
Sara Price, Pilote de la série E1
Au-delà de l’enjeu sportif, cette étape à Luanda revêt une portée particulière pour l’Angola et pour l’E1. Pour la deuxième fois après le Nigeria, le championnat pose ses RaceBirds sur le continent africain, avec l’ambition de faire découvrir les sports nautiques électriques à un nouveau public. Une arrivée qui veut aussi sensibiliser à la transition énergétique et susciter de nouvelles vocations dans le sport automobile et nautique.
Nous voulons lancer les choses, montrer à l’Angola et à l’Afrique ce dont nous sommes capables ici, et attirer de nouveaux fans qui pourront nous regarder courir avec ces bateaux.
Sara Price, Pilote de la série E1
Au-delà de la bataille pour le titre, Luanda veut faire de cet événement une vitrine pour l’Angola et pour le développement des sports nautiques en Afrique. Les RaceBirds, propulsés exclusivement à l’électricité, peuvent atteindre 90 km/h, avec une puissance de 150 kilowatts.