Cameroun : une chorégraphie sur la dépendance des jeunes au digital

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Au Cameroun, les jeunes sont de plus en plus absorbés par leurs téléphones portables. Tant pour l’éducation que pour le divertissement, le smartphone devenu incontournable à leurs yeux, occupe désormais une bonne partie de leur temps. Trois adolescentes ont proposé le 20 novembre, de redécouvrir cet univers numérique à portée de main, à travers un spectacle de danse contemporaine dénommée Addicted.

Danser pour mettre en lumière la relation qu’entretiennent les jeunes avec les écrans, notamment les smartphones, un pari réussi pour Malaïka, Dana et Chloé. Ces jeunes camerounaises, passionnées de danse contemporaine, ont offert le 20 novembre à Douala, un spectacle de danse dénommé Addicted. Un clin d’œil à la jeune génération pour qui il est quasi impossible désormais de vivre sans son téléphone intelligent. Près d’une heure de spectacle, durant laquelle ces danseuses de talents ont exprimé avec le corps et les mots, l’addiction des jeunes au monde numérique. 60 minutes, derrière lesquelles se cachent pourtant plusieurs mois de préparation.

Pour la réalisation de ce projet, Sarah Laredo, chorégraphe et professeur de danse contemporaine, a eu recours à ses apprenantes les plus douées. Elle a ouvert en 2017 la Maison de la Culture et de la Danse à Douala, un centre chorégraphique qui forme des jeunes à la danse contemporaine.

L’art chorégraphique s’intéresse de plus en plus aux questions qui font l’actualité d’une société. Bien qu’il soit très utile, les téléphones connectés ont également leurs lots de dangers. La nomophobie ou l’addiction au téléphone peut conduire selon des scientifiques à des comportements dangereux et fragiliser notre santé mentale et physique.

NewsExpress

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