Le gouvernement djiboutien intensifie la lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF), une pratique préjudiciable qui compromet la santé, la dignité et les droits fondamentaux des femmes et des filles.
Djibouti intensifie ses efforts nationaux pour combattre les mutilations génitales féminines (MGF). Cette initiative, qui s’inscrit dans une stratégie globale, vise à diminuer durablement la prévalence de ces pratiques et à garantir les droits fondamentaux des femmes et des filles, compte tenu des graves répercussions sanitaires, psychologiques et sociales qu’elles engendrent.
Les mutilations génitales féminines constituent une violation grave des droits fondamentaux des filles et des femmes. Elles portent atteinte à leur intégrité physique, à leur dignité et à leur santé. Malgré les efforts soutenus de notre gouvernement au fil des années, cette pratique persiste malheureusement dans certaines communautés et zones géographiques. Cela nous interpelle collectivement et nous oblige à renforcer davantage notre action.
MOUNA OSMAN ADEN, Ministre de la Femme et de la Famille
Les mutilations génitales féminines peuvent entraîner de graves complications médicales, notamment des infections, des douleurs chroniques, des complications lors de l’accouchement et des traumatismes psychologiques durables. Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 200 millions de filles et de femmes dans le monde vivent aujourd’hui avec les conséquences de ces mutilations, tandis que plus de 3 millions de filles risquent chaque année d’en être victimes.
La République de Djibouti a réaffirmé son engagement en adoptant des lois, des politiques publiques et une stratégie nationale visant à prévenir et à combattre les mutilations génitales féminines. Nous avons la responsabilité de garantir aux filles et aux femmes de notre pays un avenir fondé sur la dignité, la santé et l’égalité.
MOUNA OSMAN ADEN, Ministre de la Femme et de la Famille
Face à cette situation, Djibouti s’appuie sur un cadre juridique et des politiques publiques destinées à prévenir ces pratiques et à renforcer la sensibilisation des communautés. L’objectif est de parvenir à l’élimination des mutilations génitales féminines d’ici 2030, conformément aux engagements internationaux liés aux Objectifs de développement durable.



