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Kenya : 750 millions de dollars pour alléger les pressions budgétaires

Le Kenya a bénéficié d’une deuxième ligne de crédit de la Banque mondiale, d’une valeur de 85 milliards de shillings, soit 750 millions de dollars, dans le cadre du programme Development Policy Operation. Ce financement vise à réduire les pressions budgétaires en rendant les dépenses publiques plus efficaces et plus transparentes. Outre le financement du soutien budgétaire, le produit du prêt devrait renforcer la réserve de devises utilisables du Kenya. Toutefois, le pays devrait augmenter ses investissements dans l’énergie verte et la mise en place de structures de gouvernance en plus d’utiliser les liquidités du programme.

Dans le cadre du programme Development Policy Operation (DPO), la Banque mondiale a débloqué une deuxième ligne de crédit de 750 millions de dollars au Kenya pour soutenir la reprise économique post-Covid-19. Ce financement vise à réduire les pressions fiscales en rendant les dépenses publiques plus efficaces et plus transparentes.

« Les réformes gouvernementales soutenues par le Development Policy Opération contribuent à réduire les pressions budgétaires en rendant les dépenses publiques plus efficaces et plus transparentes, et en réduisant les coûts et les risques budgétaires des principales entités publiques. »

Alex Sienaert, Economiste principal Banque mondialeBelgique

Avec ce deuxième financement, le Kenya devrait mettre en œuvre des réformes telles que l’investissement dans les énergies vertes et la mise en place de structures de gouvernance.  Ce financement, qui a débuté en 2020, offre au Kenya une option de financement budgétaire à faible coût tout en menant des réformes institutionnelles et politiques afin de réduire le risque de corruption.

Le Kenya doit compter sur ses propres ressources budgétaires, sur ses propres économies, car 750 millions de dollars pour un pays comme le Kenya, c’est insignifiant. Il devra compter sur ses propres capacités industrielles, économiques et touristiques. Le Kenya en a la capacité. Il faudra une certaine rigueur. Et aussi de surmonter, par exemple, le manque d’infrastructures qui pénalise l’industrie kenyane.

Hamidine Moctar KANE, Docteur en économie – Mauritanie

La facilité DPO aidera le Kenya à maintenir sa forte croissance économique et à l’orienter vers un développement inclusif et vert. Pour rappel, le Kenya a déjà reçu son quatrième prêt de la facilité DPO, ce qui porte le montant total emprunté à 3,25 milliards de dollars.

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