Avec 57 pays membres répartis sur quatre continents et plus de 190 milliards de dollars d’engagements cumulés depuis sa création en 1975, la Banque islamique de développement poursuit son ambition de soutenir une croissance inclusive et durable. La 51ᵉ session de son Assemblée annuelle s’est ouverte solennellement, réunissant décideurs, partenaires et acteurs du développement autour des priorités économiques et sociales des pays membres.
Placée sous le haut patronage du président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, la 51ᵉ Assemblée annuelle du Groupe de la Banque islamique de développement se tient du 16 au 19 juin 2026 à Bakou. Créée en 1975 et basée à Djeddah, l’institution rassemble aujourd’hui 57 pays membres représentant plus d’un milliard et demi d’habitants. Au fil des années, elle s’est imposée comme l’un des principaux acteurs du financement du développement et de la finance islamique à l’échelle mondiale.
Je me souviens très bien de l’année 2010, lorsque notre pays avait accueilli pour la première fois les Assemblées annuelles. Cet événement a donné une forte impulsion à notre partenariat avec le Groupe de la Banque islamique de développement, mais aussi aux réformes engagées par l’Azerbaïdjan pour diversifier son économie, poursuivre sa modernisation et réduire sa dépendance au secteur énergétique.
Ilham Aliyev, Président de la République – Azerbaijan
La dynamique financière du Groupe de la Banque islamique de développement demeure soutenue. En 2024, l’institution a approuvé 13,2 milliards de dollars de nouveaux financements, soit une hausse de 12,3 % par rapport à l’année précédente. À ces engagements s’ajoutent les 7,3 milliards de dollars mobilisés par la Société internationale islamique de financement du commerce. L’accès à l’eau a concentré 2,1 milliards de dollars d’investissements, tandis que les secteurs de l’énergie et de l’éducation ont bénéficié respectivement de 924 millions et de 330 millions de dollars.
Notre coopération avec le Groupe de la Banque islamique de développement n’a cessé de se renforcer, avec l’approbation d’environ 1,8 milliard de dollars destinés au financement de 84 projets dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture et des services sociaux.
Muhammad Sulaiman Al Jasser, Président du Groupe de la BID
Alors que les défis liés au financement du développement se multiplient, le Groupe de la Banque islamique de développement entend consolider son rôle de partenaire stratégique des 57 pays membres.À travers son cadre stratégique 2026-2035, l’institution entend renforcer son action en faveur des infrastructures, du climat, du secteur privé et de l’innovation, avec l’ambition d’accompagner durablement la transformation économique et sociale de ses pays membres.



