Les Forces armées maliennes (FAMa) ont une nouvelle fois démontré leur montée en puissance en neutralisant plusieurs attaques simultanées à travers le pays le samedi 4 juillet 2026. Dans un contexte sécuritaire marqué par une pression terroriste persistante depuis plusieurs années, cette réaction vigoureuse illustre la détermination de l’armée à sécuriser l’intégralité du territoire national face à des groupes armés de plus en plus mobiles. L’État-Major général des Armées a confirmé que des assauts coordonnés ont visé les positions de Aguel-Hoc et Anéfis dans le nord, Gao et Sévaré dans le centre, ainsi que Kéniéroba dans le sud. Grâce à une collaboration stratégique avec les unités d’Africa Corps, les FAMa ont rapidement repris l’initiative par des opérations aéroterrestres. Le bilan de ces affrontements fait état de : 26 terroristes neutralisés dont 20 à Sévaré et 6 à Gao. Un soldat est tombé au front et quatre autres ont été blessés.
Le samedi 4 juillet 2026, les Forces armées maliennes (FAMa) ont mis en échec une série d’offensives terroristes coordonnées ciblant Aguel-Hoc, Anéfis, Gao, Sévaré et Kéniéroba. Soutenues par le partenaire stratégique Africa Corps, les unités nationales ont neutralisé 26 assaillants lors d’opérations aéroterrestres d’envergure, déplorant toutefois un soldat tombé et quatre blessés. Ce succès militaire, marqué par une riposte ferme du nord au sud du pays, témoigne de la montée en puissance et de la réactivité accrue de l’armée. En repoussant ces assauts simultanés, l’État-Major réaffirme sa détermination absolue à sécuriser l’ensemble du territoire face à la persistance de la menace djihadiste.
« Il est donc évident que depuis quelques mois, on assiste à une nouvelle stratégie militaire de ces groupes, euh, des groupes djihadistes essentiellement, à travers des attaques coordonnées pour pouvoir mieux affaiblir les forces armées maliennes. Euh, sur plusieurs fronts également. Et sur le plan communicationnel, ces groupes-là font des offensives diplomatiques en termes de médiation. En réalité, on peut déjà comprendre que ces ces ces groupements sont à la recherche d’un nouveau souffle, euh, dans le cadre des opérations militaires et même d’un appui politique extérieur, euh, face parfois des difficultés dans lesquelles se retrouve la majeure partie des pays membres de la, euh, aujourd’hui, parce que nous avons les régimes militaires qui sont au pouvoir et ils veulent profiter de la situation économique et sociale parfois difficile dans certains de ces États pour pouvoir mieux fragiliser ces ces régimes en place.”
Aboudramane COULIBALY, Analyste politique – Mali
Le Mali, comme d’autres pays du Sahel sous régimes militaires, fait face à des accusations récurrentes de soutiens externes au profit des groupes terroristes, visant à fragiliser les autorités en place. Ces attaques s font suite aux assauts coordonnés du JNIM le 25 avr 2026 contre Kati et Bamako, ayant causé 23 décès. Ce tragique bilan inclut notamment la disparition du ministre de la Défense, le général Sadio Camara.
“ »On peut comprendre que ce genre d’initiatives que nous condamnons à titre personnel, prospèrent essentiellement aux anciens, aux anciens alliés, notamment les puissances coloniales en réalité. Donc, il faut revenir à la table des négociations, continuer à discuter avec ces groupes, ces groupes djihadistes, ces groupes rebelles en réalité qui qui en réalité vise un seul agenda. C’est le départ de certains chefs d’État. »
Aboudramane COULIBALY, Analyste politique – Mali
Malgré la persistance de l’offensive du Front de libération de l’Azawad sur certains fronts, l’Union africaine a fermement condamné ces attaques. Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’UA, a réitéré son soutien au peuple malien et a appelé à un renforcement de la lutte collective contre le terrorisme dans la sous-région. Actuellement, les opérations de ratissage se poursuivent pour consolider ces acquis et traquer les éléments terroristes en fuite.



