Le Maroc renforce ses efforts pour protéger sa biodiversité, avec 38 zones humides reconnues par la Convention de Ramsar et une évaluation nationale qui oriente désormais les priorités du pays en matière de conservation. Cette évaluation, menée par 124 experts issus de 45 institutions, examine l’état des écosystèmes, des espèces et des pressions exercées sur la biodiversité, et fournit des éléments probants en faveur d’une protection renforcée et d’une gestion durable des ressources.
La protection du patrimoine naturel marocain prend de l’ampleur, avec 38 zones humides reconnues par la Convention de Ramsar et une évaluation nationale de la biodiversité, menée par 124 experts issus de 45 institutions, qui oriente les priorités en matière de conservation. Des forêts et zones humides à la faune sauvage et aux écosystèmes de montagne, le Maroc renforce la gestion des aires protégées et intègre la biodiversité au développement durable. Dans ce cadre, un séminaire scientifique organisé à Ifrane le 27 juillet 2026 a examiné comment la recherche, les pratiques durables et les savoirs locaux peuvent contribuer à la protection des écosystèmes fragiles.
Nous avons abordé plusieurs sujets liés à cet écosystème et à sa préservation par des approches pratiques et scientifiques qui prennent en compte le développement durable et les besoins des générations futures.
Mohamed El Ribi, Expert en conservation des ressources naturelles
L’approche marocaine en matière de conservation reconnaît également de plus en plus le rôle des communautés dans la protection des écosystèmes. Les savoirs traditionnels et les pratiques développées localement peuvent compléter les méthodes scientifiques, notamment dans les zones où les communautés dépendent depuis longtemps des ressources naturelles.
Ma présentation portait sur diverses activités menées par des associations locales pour préserver la biodiversité, non seulement par des méthodes scientifiques, mais aussi en s’appuyant sur des pratiques traditionnelles ancestrales.
El Houcine Aaba, Professeur d’université
Ce pays d’Afrique du Nord combine de plus en plus recherche scientifique, savoirs communautaires et gestion renforcée des écosystèmes pour protéger sa biodiversité. La priorité est désormais de traduire ces approches en mesures concrètes de conservation qui préservent les ressources naturelles tout en favorisant des moyens de subsistance durables et un développement à long terme.



