Quarante pays ont réitéré leur soutien au plan d’autonomie du Sahara marocain. En marge de la 62ème session du Conseil des droits de l’Homme à Genève, ce groupe de nations a marqué son appui à la souveraineté du Maroc sur ses Provinces du Sud, insistant sur la nécessité d’une solution politique durable fondée sur l’initiative marocaine d’autonomie.
La question du Sahara a été au centre des débats diplomatiques lors de la 62ème session du Conseil des droits de l’Homme, tenue à Genève le 2 mars 2026. L’ambassadeur du Maroc, Omar Zniber, a pris la parole au nom d’un groupe de 40 nations qui réaffirment leur soutien à la souveraineté marocaine sur ses Provinces du Sud. Ces États considèrent que ce différend politique, qui nécessite une solution durable, relève exclusivement de la compétence du Conseil de sécurité des Nations Unies.
“La résolution de ce différend régional est essentielle pour réaliser les aspirations légitimes des peuples africains et arabes en matière d’intégration et de développement.“
OMAR ZNIBER, Ambassadeur du Maroc auprès de l’ONU à Genève – Maroc
Le groupe a insisté sur l’importance de préserver le caractère bilatéral des échanges entre les États membres, le Conseil des droits de l’Homme et le Haut-Commissariat, a mis en garde contre toute instrumentalisation. Les quarante pays ont aussi soutenu la résolution 2797 du Conseil de sécurité, appelant à la relance du processus politique via des négociations entre les parties, sur la base de l’initiative marocaine d’autonomie, jugée sérieuse et crédible.
“La question du Sahara est un différend politique traité par le Conseil de sécurité qui a affirmé que c’est une solution possible à travers la résolution 27 97 adoptée le 31 octobre 2025. “
OMAR ZNIBER, Ambassadeur du Maroc auprès de l’ONU à Genève – Maroc
Au-delà du volet politique, La déclaration salue l’engagement du Maroc envers les droits de l’Homme notamment la coopération avec le Haut-Commissariat et visites dans les Provinces du Sud et note l’ouverture de consulats à Dakhla et Laâyoune. Ces représentations diplomatiques sont vues comme un moteur de développement et de coopération régionale, renforçant le plan d’autonomie.



