La septième édition du festival et salon professionnel Dakar Music Expo (DMX), ouverte ce jeudi 26 mars 2026 se tient jusqu’au samedi 28 mars à l’Institut français de Dakar. Sous l’impulsion de son promoteur, Doudou Sarr, l’événement s’affirme une fois de plus comme une plateforme majeure de l’écosystème musical sénégalais et africain. Cette année, le DMX revient avec un programme riche, placé sous le signe de la formation à l’industrie musicale de l’Afrique et sa pénétration. Au-delà de sa mission de renforcement du marché local et d’ouverture sur le monde, l’édition 2026 est marquée par deux nouveautés d’envergure.
Au Sénégal, la 7e édition du Dakar Music Expo (DMX) s’est ouverte ce jeudi 26 mars et se tient jusqu’au 28 mars 2026 à l’Institut français de Dakar. L’événement, piloté par Doudou Sarr, se concentre sur l’ éducation à l’industrie musicale africaine et son rayonnement international. Deux points majeurs marquent cette année : une exposition des 46 couvertures du magazine Songlines pour sa portée pédagogique, et un partenariat avec quatre stylistes sénégalais pour l’habillage des artistes sur scène. Enfin, le programme professionnel propose des ateliers sur des thèmes clés comme la gestion d’entreprise culturelle, ainsi que des conférences et débats sur des sujets cruciaux tels que la mobilité des artistes africains et l’analyse de l’écosystème musical.
“Nous voici à la 7e édition du Dakar Music Expo avec deux nouveautés. On a intégré une expo pour montrer un peu comment la musique africaine, hors frontière, hors afrique,en Europe spécialement à été couverte par un magazine anglais. Donc il y a une exposition de couvertures du magazine SONGLINES que vous pouvez découvrir ici dans l’enceinte de l’Institut français. Aussi nous accueillons cette année quatre grandes designers stylistes sénégalais. Chaque artiste sur scène est habillé par un styliste. “
Doudou Sarr, Promoteur du Dakar Music Expo (DMX) – Sénégal
Le DMX a pour ambition de renforcer le marché local et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour la musique africaine à l’international, continue de jouer un rôle crucial dans le développement et la structuration de l’industrie musicale du continent. Il offre aux artistes et professionnels une plateforme unique pour les rencontres, les échanges et une visibilité à l’échelle mondiale.
.
Ibrahima Wane, Enseignant-chercheur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar – Mali
Tout le monde sait qu’il est très difficile d’organiser ce genre d’événement. L’entreprise du spectacle est une entreprise à haut risque. Nous le savons depuis le 20e siècle. Et les choses ne font qu’accentuer sur le plan économique et sécuritaire. C’est pourquoi je suis là pour soutenir cette initiative. Au-delà de mes fonctions, de toutes mes responsabilités, d’abord il y a mon intérêt personnel pour la musique, pour le monde des arts, pour tout ce qui permet les rencontres.
“Pour moi le DMX est une manière de renforcer non seulement le peu de marché que nous avons mais aussi nous ouvrir au monde et surtout sur le plan local développer de nouvelles perspectives. Aujourd’hui je remercie encore le DMEX, je remercie Doudou Sarr et tous les gens qui travaillent autour de lui et les acteurs qui répondent toujours présents.”
Moustapha Ndiaye, Entrepreneur culturel – Sénégal
En plus des concerts, l’édition 2026 prévoir des ateliers essentiels axés sur l’industrie musicale, notamment sur la création et la gestion d’une entreprise culturelle. Des conférences et débats sont également prévus. Abordant les thèmes cruciaux de la mobilité des artistes africains face aux restrictions européennes et la complexité des déplacements en Afrique, ainsi qu’un regard croisé sur l’écosystème de la musique africaine.



