
La décision est historique dans le droit de la presse. M. BOTBOL, directeur de publication du pseudo-journal confidentiel « Africa Intelligence », fabrique à fake news, tribune de chantage et de désinformation sur l’Afrique, a été mis en examen et traduit devant le tribunal correctionnel pour « diffamation caractérisée » contre le Groupe Africa24 et son fondateur Constant NEMALE.
La décision de justice intégrale et l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel sont sans ambiguïté : M. BOTBOL Quentin, né le 5 janvier 1988 à Paris (75017), demeurant 10 rue de la Fontaine-du-Roi, 75011 Paris, est mis en examen du chef de diffamation envers un particulier par paroles, écrits ou images rendus publics par voie électronique, pour des faits commis le 13 janvier 2023 à Paris, à la suite de la publication sur le site média « Africa Intelligence » d’un article intitulé « L’histoire secrète derrière la chute d’Africa24 ». Article repris par des relais déguisés d’influenceurs et de sites, y compris au Cameroun, pour s’attaquer à des dirigeants comme Samuel MVONDO AYOLO, Ministre, Directeur du Cabinet Civil, et Oswald BABOKE, son adjoint.
Au terme d’un réquisitoire supplétif en date du 7 septembre 2023 et d’une commission rogatoire en date du 6 mai 2024, qui a permis aux enquêteurs de la BRDP (Brigade de répression de la délinquance contre la personne) d’établir l’identité du ou des auteurs des propos, M. BOTBOL a été mis en examen le 6 novembre 2025.
Le juge a estimé qu’il résulte de l’information judiciaire des charges suffisantes pour des faits portant atteinte à l’honneur, constitutifs d’infractions prévues et réprimées par plusieurs articles de la loi.
Cette décision de justice est une véritable victoire pour le Groupe AFRICA24, éditeur de 4 chaînes HD, ses 120 millions de foyers, porté par un leadership de résilience (20 ans en 2029), sa farouche indépendance financière africaine, sa souveraineté continentale et dont le rayonnement sur le continent irrite profondément, depuis une décennie, des commanditaires occidentaux et africains financièrement puissants et déterminés à faire céder, par acharnement, le Groupe Africa24 à leurs convoitises.



