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Afrique : 8 pays consacrent 10% de leurs budgets au développement de l’agriculture

La perturbation des chaînes d’approvisionnement due à la crise sanitaire du covid-19 et à la guerre russo-ukrainienne a conduit à la nécessité d’accroître la résilience de l’agriculture sur le continent. Pour promouvoir un secteur agricole plus efficient, les dirigeants africains mettent sur pied des initiatives locales, avec une forte implication du secteur privé et des petits agriculteurs. En Afrique, le secteur agricole emploie entre 65 et 70 % de la main-d’œuvre, selon la Banque africaine de développement. 

L’amélioration de la productivité et la transformation agricole sont au cœur de la croissance économique de l’Afrique. La rupture des chaînes d’approvisionnement due à la crise sanitaire de covid-19 et la guerre russo-ukrainienne a impulsé la nécessité d’accroître la résilience de l’agriculture sur le continent. Privée de près de 50% de sa fourniture en intrants agricoles, l’Afrique s’intéresse désormais à la mécanisation.

“D’ici 2030, 30 % de notre PIB proviendront de l’industrialisation, de la transformation, de l’agro-industrie et de la promotion des chaînes de valeur. Nous allons travailler avec vous pour nous assurer que nous débloquons l’énorme potentiel de la transformation industrielle, de l’agro-industrie, de notre thé, de notre café”

William RUTO, Président de la République Kenya

Pour promouvoir un secteur agricole plus efficient, les dirigeants africains mettent sur pied des initiatives locales, avec une forte implication du secteur privé et des petits agriculteurs. En Ouganda, un investissement public de 100 millions de shillings par ferme produisant des fruits, du café ou encore des semences pour promouvoir l’industrialisation et l’expansion de l’agriculture.

“Nous avons ouvert une ligne de crédit de 1,2 mille milliard de shillings ougandais, à des taux d’intérêt bas, pour l’industrie manufacturière et l’agriculture commerciale à grande échelle, y compris l’agriculture extensive qui, en plus des sept activités de l’agriculture intensive à petite échelle mentionnées ci-dessus, soutiendra les activités qui ne font que bénéfices lorsqu’ils sont réalisés à grande échelle. Ceux-ci incluent : le coton, le tabac, la canne à sucre, le thé, l’élevage, etc.”

Yoweri MUSEVENI, Président de la RépubliqueOuganda

Micro-irrigation, drones pour pulvériser les intrants, applications numériques de commercialisation des denrées, maintenance d’outillage sont de nouveaux métiers qui peuvent contribuer à la modernisation du secteur agricole africain. En Afrique, le secteur agricole emploie entre 65 et 70% de la main d’œuvre, selon la Banque africaine de développement (BAD), mais ne génère qu’entre 30 à 40% du PIB.

« La Plateforme industrielle d’Adétikopé a déjà offert des emplois à des milliers de nos compatriotes. Cela nous conforte dans la décision que nous avions prise de mettre en place ce projet majeur dont la deuxième phase est en voie de démarrage. L’agriculture reste le moteur de cette dynamique économique. La création de l’Agence de transformation agricole vise ainsi à accélérer le développement de ce secteur stratégique de notre économie.”

Faure GNASSINGBÉ, Président de la RépubliqueTogo

Le Programme détaillé de développement de l’agriculture en Afrique de l’Union Africaine incite les gouvernements africains à accroître le niveau d’investissement dans l’agriculture en consacrant au moins 10 % de leurs budgets nationaux à l’agriculture et au développement rural, et atteindre un taux de croissance agricole d’au moins 6 % par an. Parmi les 54 pays d’Afrique, seuls 8 (le Burkina Faso, le Malawi, le Cap-Vert, le Mali, le Tchad, l’Éthiopie, le Niger et la Guinée) ont à ce jour investi 10% de leurs budgets dans l’agriculture.

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