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Afrique : réduire les taxes douanières à 90% pour valoriser le made in Africa

L’entrée en vigueur de la Zlecaf permettra au Maroc de mieux valoriser ses produits en Afrique grâce à la réduction considérable des taxes douanières établie à 90%. Une loi qui va permettre aux Africains en général et au Maroc en particulier de diminuer leurs importations aux profits des exportations. 

Avec l’entrée en vigueur de la Zlecaf le 1er janvier 2021, le Maroc mise sur plus d’opportunités pour les entreprises citoyennes. Principal exportateur mondial d’agrumes, de tomates ou encore d’huile d’argan, la zone panafricaine de libre-échange est l’opportunité attendue pour les sociétés marocaines pour mieux valoriser leurs produits de base, biens et services en Afrique, grâce à la suppression des droits de douane de 90% sur les marchandises.

La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) devrait être un moteur pour le made in Africa pas pour importer de l’extérieur et inonder les marchés africains. La Zlecaf nécessite une mise à niveau des infrastructures, des lois, des textes entre les pays africains. Les niveaux de développement des pays africains ne sont pas les mêmes. Il y a des décalages importants et la Zlecaf ne pourra être efficace, utile que si le travail d’accompagnement, le travail préparatoire est fait d’une manière rationnelle, d’une manière pragmatique. 

Nasser bourita, Ministre des Affaires Étrangères – Maroc

La distribution des produits marocains en Afrique va apporter un plus face à la concurrence occidentale, qui devra continuer à s’acquitter des droits de douane pour entrer sur le marché africain en général et marocain en particulier comme l’indique Mouna Kadiri, Directrice du Club Afrique Développement du Groupe Attijariwafa bank.

Nous sommes les témoins privilégiés d’investissement considérable et concret. Nous avons vu naître des usines, nous avons vu naître des joint-ventures, Nous avons vu naître des réseaux de distribution. Sans la zone de libre-échange continentale, ces entreprises, qui ont participé à cette dynamique dans ce cadre fiabilisé de corridor d’affaires, ont généré de la valeur, ont créé des projets entre elles, ont créé des investissements. Certaines se sont rendu compte qu’elles pouvaient importer de la tomate cinq fois moins chères chez le voisin que hors du continent. 

Mouna Kadiri, Directrice du Club Afrique Développement – Maroc

Face à la quasi-saturation du marché local, les industries marocaines voient en la Zlecaf, une grande bouffée d’oxygène, elles qui sont en pleine offensive sur les marchés africains. Aussi, ce nouveau marché commun va non seulement encourager les échanges frontaliers, mais surtout favoriser les exportations et le développement industriel.

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