Partager pour apaiser les cœurs, c’est le geste fort de la Fondation GECER LEDEA en ce mois de dévotion. À Bobo-Dioulasso, la structure dirigée par Salif Ouédraogo a une nouvelle fois fait parler son cœur en offrant 19 tonnes de vivres aux populations vulnérables de la ville de Sya. Cette distribution au siège de la fondation vient soulager des centaines de familles en plein temps de carême.
À Bobo-Dioulasso, la cité de Sya vit au rythme du mois sacré de Ramadan. Dans les rues animées comme dans les concessions silencieuses, l’esprit de partage s’installe durablement. Ce 4 mars 2026, le siège de la Fondation GECER LEDEA s’est transformé en véritable carrefour de solidarité. Fidèle à son slogan « la main sur le cœur », l’organisation a procédé à la distribution de plus de 19 tonnes de riz, destinées à soulager les personnes âgées, les plus démunis et les personnes en situation de handicap.
“La fondation GECER LEDEA, c’est une histoire de notre papa, il est né orphelin. Toutes les difficultés qu’il a rencontrées dans sa vie, il a parlé avec mon grand-frère Salif avant son décès. Il a dit de toujours faciliter la vie des veuves et orphelins. et c’est ce que nous faisons .”
Harouna OUEDRAOGO, Vice-président de la Fondation GECER LEDEA – Burkina Faso
Au total, plus de 1 200 bénéficiaires ont été ciblés à travers la ville. Parmi eux, des veuves et des personnes vivant avec un handicap, souvent en première ligne face à la précarité. Pour ceux qui ne pouvaient effectuer le déplacement, des équipes ont assuré des remises à domicile, veillant à ce que l’aide parvienne jusqu’aux foyers les plus vulnérables. Une logistique minutieusement organisée pour que la chaîne de solidarité ne laisse personne en marge.
Je suis vraiment émue. Ce don vient à point nommé avec ce mois de carême c’est pas facile pour nous les personnes en situation de handicap. ça va vraiment nous soulager . Je dis merci au donateur pour ce geste .
Alima MAIGA, Bénéficiaire – Burkina Faso
Au-delà des sacs de riz, c’est un message fort qui a été adressé à la communauté. En ce mois de dévotion et de pénitence, la fondation rappelle que si le jeûne demeure une épreuve personnelle, la fraternité, elle, se construit collectivement. Dans un contexte où les défis sociaux persistent à travers le continent, ce geste résonne comme un appel : faire de la solidarité non pas un acte ponctuel, mais une responsabilité partagée, au cœur des valeurs africaines.



