Figure incontournable de l’art contemporain africain, Koyo Kouoh continue d’inspirer bien au-delà de son œuvre. À Douala, artistes et acteurs culturels lui rendent hommage à travers l’exposition « Souffles, pour Koyo » , une célébration de son héritage, de sa vision et de son engagement pour le rayonnement de l’art africain.
À Douala, l’art se fait mémoire, mais surtout transmission. À l’espace Doual’art, l’exposition « Souffles, pour Koyo » rend hommage à Koyo Kouoh décédée en Mai 2025 , figure emblématique de l’art contemporain africain disparue en laissant derrière elle une empreinte profonde sur plusieurs générations de créateurs. Peintures, installations, photographies, créations sonores .Dix-sept artistes camerounais ont uni leurs talents pour raconter l’influence de celle qui a consacré sa vie à faire rayonner les artistes africains sur la scène internationale.
Je suis ici pour réaliser une performance en hommage à Koyo Kouoh, qui a été une source d’inspiration dans notre réflexion sur la production et le commissariat d’exposition en art contemporain. Son parcours et sa vision continuent d’influencer notre manière de concevoir et de présenter l’art aujourd’hui.
Christian Etongo, Performeur
Bien plus qu’une exposition hommage, l’événement se veut une célébration de la pensée et de l’engagement de celle qui a ouvert de nombreuses portes à la création africaine.
Koyo Kouoh , en tant que première Africaine commissaire de la Biennale de Venise, méritait une exposition comme celle-ci. Dix-sept artistes y portent leur regard sur ce qu’elle a été et sur l’œuvre qu’elle nous a laissée.
Blaise Etoa, Président de l’ACTICCC
Ici, pas de culte de la personnalité. Les artistes proposent plutôt une lecture sensible de son héritage, à travers des œuvres qui traduisent l’impact humain, intellectuel et professionnel qu’elle a laissé dans leurs parcours.
La célébration de ce soir vise à rappeler le parcours de cette femme atypique, de cette femme qui a aimé l’art au-delà de ce qu’elle était, au-delà de son continent. C’est aussi un moment de gratitude, car ce soir, dix-sept artistes ont réalisé des peintures et des installations pour raconter son histoire et rendre hommage à son héritage.
Marion Obam, Amatrice d’ arts contemporains
À travers « Souffles, pour Koyo », Douala célèbre jusqu au 8 Aout 2026 une femme, mais aussi une vision : celle d’une Afrique capable de raconter son propre récit artistique au monde. Un héritage vivant qui continue d’inspirer, bien au-delà des frontières du continent.



