Dans le nord de la Côte d’Ivoire, la région du Tchologo renforce son ambition de devenir un acteur majeur de la production vivrière. À Ferkessédougou, les producteurs de riz et de maïs bénéficient d’un nouvel appui de l’État à travers la mise à disposition d’équipements agricoles, d’intrants, de semences améliorées et d’engrais. Cette initiative, accompagnée par le lancement du futur Centre de mécanisation agricole, vise à moderniser les exploitations, améliorer les rendements et contribuer durablement à la sécurité alimentaire nationale.
Un nouvel appui au développement agricole a été accordé aux producteurs de riz et de maïs à Ferkessédougou dans la région de Tchologo en Côte d’Ivoire. Ces derniers ont reçu des équipements agricoles, des intrants, des semences améliorées et des engrais pour renforcer leurs capacités de production. L’initiative, portée par le ministre délégué chargé des Productions vivrières, comprend notamment des tracteurs, des pulvérisateurs, 50 tonnes de semences de riz et de maïs ainsi que 500 tonnes d’engrais, afin d’améliorer les rendements.
“Le défi actuel est que chaque Ivoirien puisse manger du riz de Côte d’Ivoire et chaque action doit être menée dans ce sens, chaque action menée doit pouvoir être un élément de création d’emploi”.
Bernard Kini Comoé, Ministre délégué chargé des Productions vivrières – Côte d’Ivoire
La région a également accueilli la cérémonie de pose de la première pierre du futur Centre de mécanisation agricole. Cette infrastructure s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer la sécurité alimentaire et à moderniser les exploitations agricoles. À terme, le centre permettra aux producteurs d’accéder à des équipements modernes et à des services adaptés.
“Producteurs ensemble avançons vers l’ autosuffisance rizicole vers la souveraineté agricole que notre pays appelle le tout sauveur”.
Mory Diabaté, Présidente de l’Organisation interprofessionnelle agricole riz – Côte d’Ivoire
Toutefois, la région du Tchologo dans le nord, intégrée au District des Savanes, participe à un pôle économique stratégique dont la contribution au PIB ivoirien est estimée à 5 %. Grâce aux appuis publics agricoles, elle a enregistré des progrès notables, avec plus de 100 000 tonnes de produits récoltées lors d’une campagne.



