Le gouvernement a lancé le 15 septembre 2026, une initiative présidentielle quinquennale sur la réponse aux urgences en matière de santé maternelle (PRIMER) dans le cadre d’efforts renouvelés visant à réduire les décès maternels évitables et à améliorer les soins d’urgence pour les femmes enceintes dans tout le Ghana.
Le Ghana a lancé le 15 septembre 2026, l’Initiative présidentielle pour la réponse d’urgence en matière de santé maternelle (PRIMER) afin d’intensifier les efforts visant à réduire la mortalité maternelle et à garantir que les femmes reçoivent des soins opportuns et de qualité avant, pendant et après l’accouchement. Cette initiative a réuni des institutions gouvernementales, des partenaires au développement, des professionnels de la santé, des chefs traditionnels et religieux, des organisations de la société civile et des communautés afin de s’attaquer aux facteurs sociaux, économiques et liés au système de santé qui contribuent à la mortalité maternelle.
Bien trop souvent, l’absence de matériel essentiel, des capacités d’urgence insuffisantes ou la lenteur des mesures correctives d’intervention gâtent une situation gérable en une complication fatale. Notre but principal est d’appuyer les établissements de santé à surmonter les blocages qu’ils ne peuvent résoudre seuls, qu’il s’agisse de financement, d’infrastructures, de recrutement, d’approvisionnement ou de mise en œuvre. C’est précisément notre engagement aujourd’hui.
Jane Opoku-Agyemang, Vice-présidente
La vice-présidente, la professeure Naana Jane Opoku-Agyemang, a déclaré que le Ghana avait réalisé d’importants progrès en matière de soins de santé maternelle, avec environ neuf femmes sur dix bénéficiant d’au moins quatre consultations prénatales et une proportion à peu près identique accouchant dans des établissements de santé. Malgré des progrès, le taux de mortalité maternelle au Ghana restait inacceptablement élevé et supérieur à l’objectif de développement durable qui vise à réduire ce taux à moins de 70 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes d’ici à 2030.
Je réitère notre plein soutien à cette initiative cruciale ainsi que notre volonté d’œuvrer aux côtés de l’ensemble des partenaires afin de faire évoluer la situation au Ghana, pour qu’aucune femme ne perde la vie en raison d’une cause évitable liée à la grossesse.
Agnes Naa Momo Lartey , Ministre du Genre, de l’Enfance et de la Protection sociale
La professeure Naana Jane Opoku-Agyemang a plaidé pour l’amélioration de la qualité des services, des urgences, des transports et de la coordination médicale. Elle a rappelé que le Ghana possède un personnel de santé dévoué et maîtrise les interventions pour sauver les mères. Selon la professeure Ayensu-Danquah, la mortalité maternelle s’élève à environ 234 décès pour 100 000 naissances vivantes, avec 965 décès institutionnels en 2025.



