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L’Union Africaine appelle à une réforme des systèmes éducatifs et de formations en Afrique

La Stratégie continentale d’éducation pour l’Afrique (CESA) de l’Union Africaine vise à réorienter les systèmes d’éducation et de formation de l’Afrique, afin de répondre aux besoins en matière de connaissances, de compétences, de qualifications, d’innovation et de créativité, qui sont nécessaires à la promotion des valeurs fondamentales de l’Afrique et au développement durable aux niveaux national, sous-régional et continental. Plus de 260 millions d’enfants et d’adolescents n’étaient pas scolarisés en 2018 dans le monde, dont la plus grande partie en Afrique. Un continent qui, à travers ses dirigeants qui ont pris la parole à l’ONU, œuvre à proposer une éducation de qualité.

Revitaliser la profession enseignante pour en assurer la qualité et la pertinence à tous les niveaux, étendre l’accès à une éducation de qualité en construisant, en réhabilitant et en préservant les infrastructures scolaires. Tels sont les deux premiers points de la Stratégie continentale d’éducation pour l’Afrique (CESA) de l’Union africaine. Le Zimbabwe s’est engagé dans des réformes basées sur son modèle d’éducation, qui met l’accent sur la science, la technologie, l’innovation et l’industrialisation. Ce sont, selon le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa, les outils nécessaires pour faire avancer la modernisation et l’industrialisation des pays en développement.

Emmerson Mnangagwa, Président de la République Zimbabwe 

“Le Sommet Transformer l’éducation, au cours de cette semaine de haut niveau, est un événement opportun et bienvenu qui devrait aider à revitaliser le secteur de l’éducation, d’autant plus après les perturbations induites par le COVID-19. Au cours des derniers mois, la Namibie a fait des progrès encourageants, à travers des efforts concertés pour transformer l’éducation. Un secteur à qui le pays a toujours accordé la priorité par l’allocation de ressources humaines et financières, tout comme la priorisation de l’élaboration des politiques.”

Emmerson Mnangagwa, Président de la République Zimbabwe 

Dans son discours à la tribune des Nations unies, le président burundais évoquant le sujet l’éducation, a argumenté en citant Nelson Mandela « l’Éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde ». Dans cette entreprise, le pays est en train d’initier des réformes, de repenser la politique du système éducatif, afin de rendre la  jeunesse plus professionnelle, au lieu de renforcer les effectifs de la fonction publique. La gratuité de l’éducation a augmenté dans ce sens, éloignant le spectre de l’abandon scolaire. De quoi avoir de nombreux jeunes aptes à impulser le développement. 

“Afin de transformer les jeunes en agents de la paix et du développement inclusif au Burundi, nous avons mis en place un programme ambitieux d’autonomisation économique et d’emplois des jeunes (PAEEJ) qui a pour mission de réduire le taux de chômage par la création de l’emploi des jeunes à travers l’entreprenariat. Pour accompagner ce programme, nous avons mis à la disposition de la jeunesse, la banque d’investissement des jeunes et un fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement (FIGA) en vue de leur faciliter l’accès aux crédits.”

Évariste Ndayishimiye, Président de la RépubliqueBurundi

Dans le contexte de la conclusion récente du Sommet sur la transformation de l’éducation du 16 au 19 septembre 2022, la Namibie s’est engagée à assurer l’accès à une offre numérique inclusive et l’élaboration d’une stratégie performante.

“Le gouvernement namibien offre un enseignement primaire et secondaire gratuit, qui démontre notre engagement à prioriser et élargir l’accès à l’éducation pour tous. De plus, nous sommes fiers du récent atterrissage du câble sous-marin Google Equiano qui prête elle-même grandement à changer le paysage de la transformation numérique de la Namibie et la réduction de notre fracture numérique, conformément à notre engagement à tirer parti de la Révolution industrielle.”

Hage Geingob, Président de la RépubliqueNamibie

Dans le pays, le secteur de l’éducation reçoit le plus grande part de l’appui budgétaire, équivalent à 8% du PIB et près d’un quart du budget national.

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