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Semaine Africaine du Climat : le Gabon mobilise des partenaires internationaux à Libreville pour des actions communes contre le changement climatiques

Plus d’un millier de représentants de gouvernements, d’organisations internationales, du secteur privé et de la société civile issus de plus de 60 pays, se sont réunis à Libreville au Gabon dans le cadre de la Semaine Africaine du Climat, pour discuter des solutions climatiques collectives et concertées. Dans une interview exclusive accordée à Africa24, la présidente de la COP21, Ségolène Royal plaide pour une position commune des pays émergents afin de relever l’efficacité de leurs actions pour le climat.

Ségolène Royal, invitée spéciale à cette Semaine africaine du climat dénonce l’injustice des pays développés qui traîne à mobiliser le financement de 100 milliards de dollars par an auprès des pays en développement victimes de la pollution de la planète orchestrées par les pays industrialisés, comme cela avait été décidé lors de la conférence des parties COP21 en 2015 à Paris. Dans une interview exclusive accordée à Africa24, l’ancienne ministre de l’Environnement de la France et présidente de la COP21 appelle au transfert des technologies des énergies renouvelables aux continents émergents.

“Ce qu’on observe, c’est que le continent africain n’est pas responsable du dérèglement climatique puisqu’il n’a pas eu accès aux énergies fossiles pour faire sa révolution industrielle et donc ce sont les pays industrialisés qui ont pollué la planète disons pour aller vite. Donc aujourd’hui si on veut faire la justice climatique, il faut transférer les technologies des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique au continent émergent pour qu’il puisse garder sur son sol la valorisation de ses propres ressources du sol et du sous-sol, c’est ça le combat pour la justice climatique.”

Ségolène Royal, ancienne ministre française de l’Environnement/Présidente de la COP-21

L’ancienne ministre de l’Environnement avait publié un livre intitulé « Manifeste pour une justice climatique » en avril 2017 au lendemain de la conférence de Paris de 2015 sur les changements climatiques organisée par la France. Dans cet ouvrage, Ségolène Royal appelle les dirigeants et les décideurs africains à parler d’une même voix afin de rendre leurs actions efficaces.

« Chacun peut agir là où il est, c’est que les dirigeants maintenant ne doivent plus tergiverser et que souvent les populations sont en avance par rapport à ceux qui décident. Donc il faut que ceux qui décident se mettent ensemble qu’il y ait le public, le privé, les entreprises, les territoires, etc. Et travaillent concrètement, c’est-à-dire identifient les projets même si au départ, c’est modeste, les réalisent et c’est en voyant que les choses se font par exemple si dans un petit quartier d’une ville il y a dix maisons qui mettent un panneau solaire sur leurs toits et puis tout d’un coup les ampoules s’allument y compris la nuit les autres auront envie et je pense que c’est par l’imitation, l’émulation que les choses peuvent avancer”.

Ségolène Royal, ancienne ministre française de l’Environnement/Présidente de la COP-21

C’est par l’Afrique que le combat climatique sera victorieux, ce défi est plus qu’un devoir, c’est une nouvelle chance pour l’Afrique et ses partenaires, une nouvelle chance pour le développement durable, une nouvelle chance pour la planète toute entière, selon la présidente de l’Ong « Désirs d’avenir pour la planète ».

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