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Afrique : les autorités sanitaires préconisent la sensibilisation des populations sur la connaissance des maladies gynécologiques

Malgré les efforts de la part des acteurs sanitaires en Afrique, les maladies gynécologiques de la femmes demeurent une problématique. Elles constituent un réel obstacle structurel à la santé féminine du fait qu’elles restent taboues. A cet effet, les autorités sanitaires préconisent la formation des populations, notamment la jeune fille et la femme dans le but de mieux les sensibiliser sur la connaissance de ces maladies. 

Lever les tabous autour de la santé des femmes en Afrique, reste un enjeu pour le système sanitaire sur le continent à en croire les spécialistes du secteur sanitaire africain. Ainsi, les maladies gynécologiques qui touchent la femme africaine sont le lieu de nombreux non-dits, de honte et de gêne.

Comment relever ce défi ? C’est déjà d’avoir de meilleurs transports au niveau de l’Afrique. D’accéder plus facilement à des hôpitaux. Ce serait aussi de parler autour de ces problèmes de santé. Justement on veut lever le tabou. On ne veut plus qu’il y ait de barrières parce que c’est la santé de la femme. Le fait de parler de ça, ça va faire tomber les tabous et les barrières.

Cathy MUKANDU , Présidente de l’Association Fibrom’Out   RD Congo

Le défi majeur du système sanitaire africain reste l’accès universelle à la santé. Concernant cet accès aux soins de santé, la création d’un environnement favorable aux femmes à tous les niveaux est indispensable.

Le manque parfois de connaissances des soins. Mais également ce que nous avons constaté et qui peut être une barrière, c’est que la religion de la personne peut aussi entraîner des difficultés dans la santé, pour détecter des problèmes de santé féminine. Ça passerait pas l’éducation déjà. Éducation des hommes des femmes des filles bon ça commence déjà par là point c’est éducation là va permettre qu’il y a un changement de mentalité et qu’on puisse accéder plus facilement la santé.

Cathy MUKANDU , Présidente de l’Association Fibrom’Out   RD Congo

Quant au changement nécessaire pour renforcer le système africain, le continent doit apporter plus de ressources budgétaires pour la santé par l’introduction de mécanismes de financement innovants. Il est également nécessaire d’investir dans le développement d’infrastructures locales et de faire la preuve d’une utilisation efficace des ressources en matière de santé. 

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