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Afrique : vers l’adoption de mécanismes de rapatriement des avoirs issus de la corruption

Depuis 2018, année de la lutte de l’Union Africaine contre la corruption, le continent a fait des progrès significatifs pour limiter l’impact de ce fléau. La lutte contre la fraude financière en Afrique ne sera gagnée qu’en éliminant les flux financiers illicites à travers le continent, selon la Déclaration de Nouakchott sur l’Année africaine de lutte contre la corruption.

Depuis 2018, année de lutte contre la corruption de l’Union Africaine, le continent a connu des avancées significatives pour limiter l’impact de ce fléau. En 2022, quarante-et-un pays ont ratifié la Convention de l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption (AUCPCC) et  vingt-cinq dont l’engagement contre les pratiques de corruption s’est démarqué par la mise en place de réformes internes.

“En conscience du fait que les autorités nationales de lutte contre la corruption des Etats membres jouent un rôle essentiel dans la mise en oeuvre des protocoles régionaux de lutte contre la corruption et de la convention de l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, la promotion de la synergie et de l’alignement des instruments de lutte contre la corruption est donc essentielle à la réalisation de l’articulation 3 de l’Agenda 2063, à savoir, une Afrique de la bonne gouvernance et de l’état de droit” 

Jean Louis ANDRIAMIFIDY, Président du Conseil consultatif de l’Union africaine sur la Corruption

L’Union Africaine consacre l’implication des citoyens, jeunes notamment, comme pivot de la lutte contre la corruption pour la transformation socio-économique et politique de l’Afrique. Il s’agit principalement de sensibiliser les peuples sur les dangers de la corruption.

“En sensibilisant à l’impact négatif de la corruption dans votre communauté, en signalant les cas de corruption dans vos pays respectifs aux agences anti-corruption compétentes et en vous engageant à adopter un mode de vie responsable et transparent” 

Jean Louis ANDRIAMIFIDY, Président du Conseil consultatif de l’Union africaine sur la Corruption

Pour appuyer la lutte contre la corruption au niveau national, l’organisation panafricaine prône la mise en place d’une position commune de l’Afrique contre ce phénomène. L’Union Africaine évolue vers une plus grande implication dans le renforcement des agences nationales de lutte contre la corruption et les institutions connexes. Un engagement qui vise à mieux répondre aux défis des pays face aux actes de prévarication financière.

“Cet engagement et cette collaboration iront loin et faciliteront l’élaboration et la mise en oeuvre de programmes et de projets conjoints devant favoriser la lutte contre la corruption et réduire ainsi les effets néfastes sur le continent pour le bien des citoyens africains”

Jean Louis ANDRIAMIFIDY, Président du Conseil consultatif de l’Union africaine sur la Corruption

Le combat contre les fraudes financières en Afrique ne sera gagné qu’au bout de l’élimination des flux financiers illicites à travers le continent, selon la Déclaration de Nouakchott sur l’Année africaine de la lutte contre la corruption. En octobre 2022, l’Union Africaine prévoit des discussions autour de l’impulsion de mécanismes juridiques globaux pour assurer un recouvrement rapide et la restitution des avoirs volés au bénéfice des Etats membres.

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