Burkina Faso : l’opposition exige des mesures urgentes face au terrorisme

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Au Burkina Faso, l’opposition exige des mesures urgentes face au terrorisme menaçant de descendre dans la rue. Face à la dégradation constante de la situation sécuritaire dans le pays ces derniers mois, le chef de l’opposition, Eddie Komboïgo a déclaré que si dans un délai d’un mois rien n’est fait pour améliorer la situation sécuritaire du pays, il appellera à de vives manifestations pour renverser le président Roch Marc Kaboré et son gouvernement.

L’opposition burkinabè donne au gouvernement un délai d’un mois pour redresser la situation sécuritaire du pays. L’ex-parti au pouvoir, Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a exigé le 9 novembre 2021, des mesures urgentes face à la dégradation continue de la situation sécuritaire et socio-économique dans le pays, menaçant d’importants mouvements contestataires pour réclamer la démission du président Roch Marc Kaboré et son gouvernement.

Le Burkina Faso subit une recrudescence d’attaques terroristes ces derniers mois. Le pays est régulièrement confronté à des groupes jihadistes affiliés à l’État islamique et à Al-Qaïda visant civils et militaires depuis 2015. Le mouvement d’opposition, Congrès pour la démocratie et le progrès, dresse un bilan de plus de 2000 morts, deux millions de déplacés internes et plus de 2500 écoles fermées, mettant plus de 400 000 élèves dans la rue.

L’opposition burkinabè demande notamment que l’armée soit dotée de matériel de combat mieux adapté, que les frontières terrestres fermées depuis 2020 en raison du covid-19 soient rouvertes et que le gouvernement fournisse une aide alimentaire aux personnes dans le besoin. Les conflits ainsi que la pandémie risquent de plonger près de trois millions de burkinabè dans une grave crise alimentaire en 2021, selon les agences humanitaires.

NewsExpress

Agenda

Bouton retour en haut de la page

CONTACTEZ NOUS

xxxxxxx@yyy.com