Le sommet Africa Forward 2026 s’est conclu à Nairobi par l’adoption de la Déclaration de Nairobi, document cadre fixant les priorités communes entre l’Afrique et la France autour de sept axes stratégiques : transition énergétique, industrialisation verte, agriculture durable, intelligence artificielle, santé, économie bleue et sécurité. 35 chefs d’État et de gouvernement, ainsi que les dirigeants des principales institutions financières internationales, ont participé à cette rencontre diplomatique organisée au Kenyatta International Conference Centre, KICC.
Nous avons fait avancer les discussions sur les infrastructures numériques, l’intelligence artificielle et l’innovation, car l’Afrique doit entrer pleinement dans l’ère de l’IA, non seulement comme consommatrice de technologies, mais aussi comme développeuse de technologies. Nous avons également renforcé les partenariats autour des systèmes alimentaires, de l’industrie manufacturière, de la santé et de l’économie bleue, afin que l’Afrique puisse créer davantage de valeur à partir de ses propres ressources et élargir les opportunités pour ses populations.
William Ruto, Président de la République – Kenya
Au total, onze accords bilatéraux et partenariats économiques ont été signés en marge du sommet entre le Kenya, la France et plusieurs acteurs institutionnels et privés. Selon les autorités kényanes, ces engagements représentent près de 116 millions USD d’investissements dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures, des transports et des technologies numériques. Les discussions ont également porté sur la mobilisation de nouveaux financements pour les projets africains et la réforme de l’architecture financière internationale.
“ Le message est clair, c’est un partenariat totalement renouvelé d’égal à égal, lucide sur les défis, ambitieux sur les réponses et tourné vers l’action que nous avons voulu ”
Emmanuel Macron, Président de la République – France
L’événement a réuni plus de 6 000 participants issus des gouvernements, du secteur privé, des institutions financières et de la société civile. Environ 2 000 dirigeants d’entreprises africaines et françaises ont présenté plusieurs annonces d’investissements durant les travaux. Les organisateurs ont insisté sur une approche fondée sur des partenariats “d’égal à égal” et sur la transformation des engagements politiques en projets concrets.



