L’économie du royaume du Maroc a progressé de 4,9 % en 2025, portée par un bond de 8,2 % de l’activité agricole malgré le déclin du secteur de la pêche. Cette croissance, supérieure aux 4,4 % de 2024, repose sur une demande intérieure robuste et une inflation maîtrisée à 1,6 %. Le secteur secondaire a ralenti à 3,3 %, bien que le BTP reste dynamique, tandis que le tertiaire affiche également une décélération à 4,3 %. Le Premier ministre salue ces résultats qui placent le Royaume sur une trajectoire de croissance cumulative solide vers l’horizon 2026. Malgré un besoin de financement accru, le pays transforme ses défis sectoriels en opportunités de développement durable à long terme.
L’économie marocaine a franchi un nouveau palier de croissance en 2025. Selon les derniers comptes nationaux publiés par le Haut-Commissariat au Plan (HCP) le 8 juin 2026, le Produit Intérieur Brut (PIB) du Royaume a affiché une progression de 4,9 %, contre 4,4 % en 2024. Cette accélération témoigne d’une résilience structurelle, soutenue par une demande intérieure vigoureuse et une inflation maîtrisée à 1,6 %. Cette performance est saluée au plus haut sommet de l’État, comme le souligne le Premier ministre Aziz Akhannouch.
Le rapport portant sur l’économie indique que le record national a enregistré une croissance de 4,9 % au cours de l’année 2025. Le pays a également affiché un taux de croissance de 4,4 % en 2024. Ce pourcentage est supérieur à celui que j’avais présenté précédemment, où nous tablions sur 3,8 %.
Aziz Akhannouch, Premier ministre
Fort de ces acquis, le gouvernement marocain se projette désormais vers l’avenir avec optimisme. La stratégie nationale vise non seulement à maintenir ce cap, mais à intensifier la cadence pour l’exercice 2026, avec une attention particulière portée à la durabilité des activités agricoles.
Si Dieu le veut, nous aurons terminé l’année 2026 avec une croissance atteignant 5,2 %. Le taux de croissance des activités agricoles cette année va être revu à la hausse. La croissance est cumulative durant la période comprise entre 2021 et 2026. Celle-ci devrait s’établir dans une fourchette allant de 4,4 % à 7 %.
Aziz Akhannouch, Premier ministre
Selon l’exécutif, En 2025, le dynamisme du secteur primaire (+7,1 %) et de l’agriculture (+8,2 %) a soutenu l’économie marocaine, compensant le déclin de la pêche. Le secteur secondaire a cependant ralenti à 3,3 %, malgré la solide performance du bâtiment et des travaux publics (BTP). Le secteur tertiaire a également affiché une croissance en retrait, passant de 5,6 % en 2024 à 4,3 % pour l’année 2025. L’économie nationale présente ainsi un bilan contrasté entre une forte reprise agricole et une décélération des activités industrielles et de services.



