Au Ghana, le président John Mahama a annoncé la construction de trois nouveaux hôpitaux psychiatriques, le 10 octobre 2026 lors d’un forum public d’engagement citoyen, pour répondre aux besoins croissants en santé mentale. Avec 2,4 millions de personnes concernées par des troubles mentaux et seulement 40 psychiatres recensés, le pays doit relever un double défi : rapprocher les soins des populations et renforcer les ressources humaines spécialisées.
En vue de renforcer la prise en charge des troubles mentaux, le président ghanéen John Mahama a annoncé, le 10 octobre 2026 la construction de trois nouveaux hôpitaux psychiatriques. Les infrastructures prévues dans les régions du Nord, de l’Ashanti et de la Volta doivent élargir l’accès aux soins de santé mentale aux populations. Cette initiative ambitionne aussi de réduire les inégalités territoriales et de rapprocher les services spécialisés des populations.
Aujourd’hui, je voudrais vous présenter trois nouveaux hôpitaux psychiatriques. Baku Beba Kumasi, pour la ceinture centrale, desservira les régions Ashanti et Bono. Bakunso Akotamale desservira cinq régions du Nord. Et Bakunso, à l’est, desservira la région de la Volta.
John Mahama, Président de la République
Cette annonce intervient dans un contexte préoccupant : 2,4 millions de Ghanéens souffrent de troubles mentaux, et selon La Mental Health Authority, 36 196 cas ont été enregistrés au premier semestre 2026, tandis que les diagnostics de dépression ont progressé de 57,2 %. Avec seulement 40 psychiatres dans le pays, les capacités de prise en charge restent limitées.
Je voudrais vous présenter les infirmiers spécialisés en soins critiques. Ils sont spécialisés dans les problèmes de santé mentale. Ils savent comment prendre en charge le patient. Ceci est une école d’infirmiers. Nous l’appelons « Infirmiers spécialistes en soins critiques.
John Mahama, Président de la République
La construction de ces trois établissements pourrait réduire les distances d’accès aux soins, améliorer le dépistage et favoriser un accompagnement plus précoce. Le renforcement des compétences infirmières, notamment en soins spécialisés, constitue un autre levier envisagé. Au-delà de la réponse sanitaire, l’enjeu est de limiter les conséquences sociales et économiques des troubles mentaux et de renforcer durablement le système de santé.



