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Affaires des 46 soldats ivoiriens détenus au Mali : le président Faure Gnassingbé en visite de travail en Côte d’Ivoire et au Mali

Après le verdict de la justice malienne sur les 49 militaires arrêtés à l’aéroport international de Bamako le 10 juillet 2022, tous les regards et les espoirs sont désormais sur la médiation que mène le Président Togolais Faure Gnassimbé. En visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire et au Mali le 4 janvier 2022, leurs échanges ont prioritairement porté sur la résolution de la crise liée aux 46 militaires ivoiriens détenus au Mali.

Le communiqué sanctionnant la visite du Président togolais Faure Essozimna Gnassingbé au Président de la Transition du Mali le colonel Assimi Goïta le 4 janvier 2023 a simplement souligné des discussions sur le renforcement de la coopération entre les deux pays. Aucune déclaration sur l’évolution de l’affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés à Bamako le 10 juillet 2022 et condamnés par la justice malienne le 30 décembre 2022. 

Pourtant, tous les espoirs reposent désormais sur cette médiation du Président togolais tel que le précise le Président bissau-guinéen Umaro Cissoko Embalo, président en exercice de la CEDEAO. L’institution ouest africaine annonçait des sanctions pour le Mali si les 46 militaires détenus n’étaient pas libérés avant le 31 décembre 2022. Des sanctions qui devront attendre selon la CEDEAO.

“Il n’y aura pas de sanction immédiate contre le Mali, nous avons accordé un temps afin de permettre à la médiation togolaise de faire son travail.”

Umaro Cissoco Embalo, président de la République de Guinée-Bissau et président en exercice de la CEDEAO

Du côté ivoirien, les mots d’ordre sont aussi « patience et négociation ». Dans son discours de fin d’année, le Président Alassane Ouattara a promis que les soldats seraient bientôt de retour chez eux. Même son de cloche chez le porte-parole du gouvernement le 4 janvier, qui a également précisé que les décisions de justice ne doivent pas faire l’objet de commentaires rassurant par ailleurs les familles d’un dénouement heureux.

« Il faut faire confiance au chef de l’ État. Le chef de l’ État s’est montré optimiste, je voudrais que chacun de nous, à commencer par les familles de ces soldats fassent confiance au chef de l’ État et garde le même optimisme, sur ce dossier, nous avons noté beaucoup d’évolution. Vous avez noté que pour la première fois, une délégation ivoirienne s’est rendue de façon officielle au Mali et a pu avoir des échanges avec les autorités maliennes. La Côte d’Ivoire a choisi la voie de la négociation et de la diplomatie comme voie de résolution de cette affaire. Nous ne commentons jamais les décisions de justice ici même en Côte d’Ivoire, il n’ y a pas de raison que nous commentions une décision de justice à l’étranger. »

Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement ivoirien

Avant le Mali, le médiateur Togolais a, dans la même journée, rencontré pour des raisons similaires, le Président ivoirien Alassane Ouattara à Abidjan. 

Selon la justice malienne, ces militaires ivoiriens sont accusés d’association de malfaiteurs, attentat et complot contre le gouvernement malien, atteinte à la sûreté extérieure de l’État, entre autres. Ils ont été condamnés à 20 ans de prison pour les 46 détenus et les 3 femmes libérées en septembre 2022 sont condamnés à la peine de mort par contumace.

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